Cela fait maintenant plus de 5 mois que je n’ai pas eu de relation sexuelle. Depuis ma rupture, je n’ai jamais eu le courage d’avoir une autre aventure. Mes mains et mes sont les seuls moyens pour moi de me donner du .

L’autre soir, j’avais une grande envie de me relaxer et de passer ma soirée à me caresser. Je surf sur le net à la recherche d’histoires à lire, de vidéos plus cochonnes les unes que les autres. Je sors mes jouets et je mon clito avec un et je me pénètre avec un autre. Je suis très excitée et ma mouille inonde mes doigts qui dirigent mes toys.

Plusieurs fois j’ai faillit jouir mais je n’y arrivais pas. Je suis pourtant excitée mais rien à faire, la jouissance n’est pas là et l’ encore moins.

Sur un site je vois une pub pour un chat coquin. L’inscription est gratuite alors je m‘inscris pour essayer un dialogue hot avec un homme. Pas loupé, à peine connectée, j’ai plein de demande de dialogue d’homme mais aussi de femme et de couple. J’ai le choix et je décide de faire une petite sélection. Déjà mon choix sera sur un homme. Certains on une photo mais est ce bien leurs visages, est ce bien leurs corps ?

Je me laisse tenter par un homme de mon âge qui a 25 ans et qui a une description sympathique. On commence notre discussion par des saluts, comment ça va, etc… Je suis très timide mais il sait me mettre en condition et il me propose un échange de photos. Comme je ne suis pas certaine que ce soit lui qui est sur la photo du chat, je suis retissante à lui envoyer une photo de moi et je lui dis. Pour me le prouver, il me propose d’allumer sa webcam. J’accepte à condition de ne pas allumer la mienne.

Il allume sa cam et je découvre cet homme qui correspond à la description et à la photo. Il est torse nu et je le vois se lever et il est complètement nu. Il tourne sur lui-même et me demande si je suis à son goût. C’est un bel homme, bien membré mais est ce que je vais lui plaire ? Il est grand et bien sculpté, je suis petite avec de légère rondeur. Je me décris au plus juste et lui demande si je lui conviendrais. Il me dit qu’il aime les légères rondeurs et qu’il ne pourrait se prononcer qu’après m’avoir vu. Je prends mon appareil photo et je le pose sur la table, enclenche le retardateur et clic je lui envois ma photo après avoir coupé ma tête.

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Cet article a été déposé par Aurelia.

Je prends la route pour plus de 100km pour aller chez un client pour signer un gros contrat. Il fait assez chaud dehors, le mois d’aout est torride. En arrivant au péage il y a un auto-stoppeur avec un gros sac à dos. Il frappe à mon carreau et me demande gentiment si je vais en direction de Lyon. Je lui propose de le déposer avant car je ne vais pas jusqu’à cette destination.

On prend la route les fenêtres légèrement ouverte car je n’ai pas la clim dans la voiture. On discute de la raison de son voyage et il me dit qu’il va rejoindre une de potes. Très vite on en vient à parler des fistas qu’ils font et de leurs conquêtes féminines lors de leurs soirées et la discussion devient de plus en plus chaude. Je m’étonne moi-même car Fred, c’est son nom, me parle librement et j’apprécie beaucoup. J’imagine chaque moment qu’il me décrit, les filles qu’ils draguent et je ne sais pas si la chaleur aidant, je sens une montée et l’ambiance y étant pour beaucoup.

Je propose à Fred de s’arrêter sur une aire de repos pour se rafraichir et lui offrir un verre. On s’arrête à la première station et on se prend un soda bien frais. J’ai du sortir ma chemise de mon pantalon pour cacher une légère érection qui pourrait me trahir. Je ne comprends pas ce qu’il m’arrive, je rien qu’à écouter ses histoires. Il faut absolument que je me soulage, car je sens que mon ne baissera pas comme ca. Je m’excuse et laisse Fred pour partir aux toilettes.

La clim de la station me fait du bien, je m’enferme dans un toilette, baisse mon pantalon et libère mon sexe pour le prendre en main. Je commence à me branler lentement tout en me rappelant une histoire que Fred vient de me raconter. D’un coup j’entends Fred qui m’appelle. T’es là ? Merde, juste au moment où j’allais jouir ! Je remonte mon pantalon rapidement tout en lui disant que j’arrive.

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Tout commence un beau matin de printemps.
Il est 9 h 00.
Une secrétaire arrive à son poste dans une entreprise.
Elle ne soupçonne même pas que cette journée la marquera à jamais.
Claire est une belle femme séduisante, toujours sur son trente et un.
Par cette belle journée Claire avait mis un beau chemisier léger ainsi qu’une jupe.
Claire travaille tranquillement à l’accueil et reçoit des visiteurs et des clients qu’elle dirige dans les différents services ou les renseignes.
Quand soudain vers 10 h 00, une visiteuse fait son apparition.
Notre secrétaire pense pendant une fraction de seconde que c’est un homme puis dès qu’elle se présente à l’accueil ; Claire se rend tout de suite compte que c’est une femme mais qui possède une prestance et une élégance particulière.
La visiteuse la regarde et la salue en lui disant :
- Bonjour, je suis Vasseur partenaire de la société Matin.
La standardiste répond avec un grand sourire :
- Bonjour, monsieur le Directeur souhaiterait vous rencontrez avant le congrès de la semaine prochaine.
- Je comprend, affirme Madame Vasseur.
- Monsieur le directeur est-il présent un instant car je suis libre ?
- Attendez un instant je consulte son carnet de rendez-vous.
Claire regarde le carnet et observe que le directeur est libre.

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Cet article a été déposé par lillie62780.

Dans un appartement paisible bien décoré, on entrevoit deux jeunes gens.
L’un s’appelle Greg et l’autre une charmante demoiselle s’appelle Marion, des amis de longues dates.
Ils bavardent tranquillement assis sur un canapé.

Greg s’en va faire des courses et laisse Marion toute seule, qui s’enferme même si elle est au 3ème étage. Elle s’occupe en regardant une vidéo sur son mac portable, quand elle entend une clef dans la serrure. Un charmant jeune homme surgit de nulle part. Marion est légèrement affolée en le voyant débarquer d’un seul coup. L’étranger caché dans la pénombre est surpris lui aussi de voir Marion. Il se présente.

« - Bonjour, je suis un ami de Greg. Je m’appelle Fabien.
- Enchantée, je m’appelle Marion.
- Si vous le souhaitez, nous pouvons faire plus ample connaissance.
- J’en serais ravie. » 

Ils commencent à discuter pendant l’absence de Greg qui s’éternise.
« - Je me demande ce que fait Greg. Il m’a affirmé qu’il partait juste faire une petite commission pour ce soir.
- Ah d’accord, ma visite est imprévue, voyez-vous.
- D’accord. »

Marion et Fabien sont dans le salon, qui est richement décoré à la mode blanc cassé. Le canapé, les chaises, la table ainsi que le reste des meubles étaient assortis. A gauche du salon, il y a la cuisine qui est presque dans les mêmes tons de couleur que le salon, exceptées certaines nuances. Dans la cuisine, on trouve une table entourée de quatre chaises ainsi qu’une gazinière, des éléments de cuisine et à gauche de la table un réfrigérateur américain.

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Cet article a été déposé par lillie62780.

Tout commence, une journée de printemps, dans un cabinet d’avocat.
Il fait un temps radieux. Chaque jour, la secrétaire accueille les clients de l’avocat en précisant ou non sur les fiches d’accueil, s’ils possèdent l’aide juridictionnelle ou non.
La secrétaire est une femme, jeune et dynamique, son employeur, lui, est quelqu’un de jeune, charmant et de brillant dans sa profession.
Son bureau est spacieux, bien aménagé. Il est situé plein sud, avec une fenêtre possédant des stores. Dans la pièce, on remarque une étagère, contenant de nombreuses chemises d’affaires en cours. Chaque dossier a des sous- chemises qui permettent d’identifier les différentes parties de l’affaire traitée. Enfin, un caoutchouc orne la pièce sur un tabouret. On remarque aussi des chaises confortables pour accueillir les clients. A cet instant même, il reçoit une jeune femme dont il traite une affaire. La conversation se déroule ainsi :

-Notre affaire se déroule bien, affirme-t-il d’un ton convainquant.

-J’en suis ravie, et ce que vous m’aviez promis est sur le point de se dérouler.

-Je vous remercie de ce compliment mais pour une personne comme vous, je ne peux que me surpasser. Demain, nous aurons la confrontation avec votre futur ex mari et tout sera enfin terminé.

-Oui, à demain quinze heures au tribunal.

Avant l’heure fatidique, l’avocat s’occupe d’autres affaires en cours, tandis que la charmante jeune femme effectue des courses.
Au tribunal, quelques instants, avant la confrontation, l’avocat et sa cliente échangent de modestes civilités, jusqu’à l’apparition du futur ex-mari ainsi que de l’avocat de celui-ci.
Les hommes de droit se saluent respectivement. Les quatre personnes se rendent ensuite dans le bureau du juge où se déroulera l’entretien préalable qui aboutira sur l’annonce du divorce.
L’ambiance est pesante, le futur ex-mari, l’air complètement abattu, ne peut s’empêcher de regarder celle qu’il avait tant aimé, et qui selon lui l’a abandonné, bafoué et trahi, tandis qu’elle, lui rend son regard d’une manière, froide, distante, implacable. Après, moult débats, ils arrivent à se mettre d’accord sur qui récupérera certains meubles, souvenirs ainsi que sur la maison. L’audience est close après une heure d’arrangement à l’amiable.

Les deux parties repartent ensuite chacune de leur coté avec l’avocat qu’elles ont engagé.

L’avocat de la jeune femme parle le premier :

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Cet article a été déposé par lillie62780.

Je me rappelle bien de cette soirée où nous avions invité un couple de nos amis dont l’origine de nos contacts remonte aux années collège.

La soirée s’était passée de maniére très agréable, et l’alcool aidant, nous nous retrouvions après le dîner, au salon, plus ou moins affalés les uns les autres à discuter de nos anciens camarades d’école et autres copains de classe.

Suite… Nous voilà donc tous les quatre à parler de cette fameuse année du Bac, lorsque je ne sais trop comment, entre Ryan et moi monta un désaccord justement sur l’année en question, où lui dit qu’il s’agissait de 1989 et que moi j’affirme sous le regard amusé de nos amis que non pas du tout, et qu’il s’agit bien de 1990 ! Les effets du vin me donnaient de l’assurance, et je n’en démordais pas, jusqu’à lancer “ Je veux bien danser à poil sur la table devant vous tous, si tu me prouves que notre Bac, c’était en 89 ! “ J’étais sûre, et assez fière de moi sur ce coup-là, car connaissant mon homme, je savais qu’il n’avait aucune mémoire des dates.

Il n’y avait donc aucun risque que je finisse à poil, debout sur une table, à danser… ça se serait n’importe quoi !
Ryan ne démordait pourtant pas de l’année 1989 paraissant anormalement sûr de lui, et j’avoue qu’au bout d’un moment, les sourires discrets de nos amis, qui commençaient à ne pas être discrets du tout, finissaient par m’énerver un peu.
Le ton calme que prenait Ryan ne me disait rien qui vaille non plus, et le temps passant je commençais à perdre de ma superbe.
En plus, il commençait à me parler de la Chèvre de Mr Seguin qui était trop sûre d’elle et que si je continuais à m’entêter, au petit matin le loup me mangerait, et cet humour là ne me plaisait pas du tout.

C’est à ce moment-là que Valérie se leva et clama qu’elle allait mettre tout le monde d’accord parce que elle, elle détenait la vérité ! Puis elle se dirigea vers la tablette où était posé son sac à main.
Valérie était une jolie femme brune aux yeux bleus de taille moyenne, elle avait une plastique parfaite pour son âge, ce qui faisait rager bon nombre de femmes de notre entourage y compris moi.
Le fait qu’elle ait ôté ses chaussures lui donnait une démarche souple, et sa robe légèrement transparente montrait bien la finesse du fil de son string.
Je la regardai promener son mètre soixante cinq jusqu’à l’entrée pour sortir de son sac le document qui tue…
Ryan trouvait cette femme sans saveur, sans odeur ni couleur, et l’expression qu’il prenait quand il la regardait avait le don de me faire rire, d’habitude… mais pas forcément ce soir-là.

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Cet article a été déposé par Ryan.

Me laisserais-tu m’oublier complètement ?
Faire fi de tout complexe, et cela entièrement ?
Débrider en moi tout érotisme, toute sensualité
Et te faire part de mon envie de te toucher,

D’effleurer tes lèvres sans encore t’embrasser,
de torturer ta pudeur, jusqu’à la faire se dérober.
De te prendre dans mes bras et me sentir émoustillé
De la sulfureuse pensée d’un inavouable …

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Cet article a été déposé par Ryan.

Que penser des élans de nos cœurs, tendre Mégane ?
Sont-ils les conséquences de ce que furent nos pannes ?
Bien plus que nos erreurs, ils ne furent point és.
L’écritoire du temps a-t- il prévu pour nous un brin de félicité ?

L’attrait de nos corps n’est-il que curiosité ?
Afin de savoir si nous sommes appariés ?
Oui c’est vrai, beaucoup de points d’interrogations
se posent, et nous ont tant crié de faire attention.

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Cet article a été déposé par Ryan.

Plus d’une heure maintenant que je suis dans ce wagon bondé à la promiscuité agressive. On se croirait à un retour de vacances…
Je suis là, debout, appuyée contre cette cloison, tandis que toutes les places assises sont prises, et compte sur le prochain arrêt pour que tout cela se vide un peu, car je sais que ce voyage dans le sud sera fait de plusieurs heures.
Mon Dieu… des heures…

L’ennui s’installe et mon esprit vagabonde, laissant ma nature sensuelle s’étendre lentement en mon imaginaire.
Cela s’est toujours fait insidieusement m’aidant en cela à penser que je ne suis pas de sensibilité perverse.
Mais il est vrai que souvent, lorsque l’ennui s’installe en moi, il fait assez rapidement place à des idées pas toujours avouables et qui ont rapport aux plaisirs des sens.

En cette journée d’été je suis habillée courte et mon petit chemisier laisse paraître le dessin du haut de ma poitrine que beaucoup trouvent généreuse… à tous les égards.
Car c’est vrai, que je sais détecter le et celui qui sait le donner.
Autant je connais la manière pour éloigner de moi celui ou celle qui ne m’inspire en rien, autant le partenaire choisi croira que je suis femme facile alors qu’il n’en est rien.

J’ai été parmi les dernières à monter dans ce train et c’est pour cela que je me retrouve coincée non loin de la porte avec juste devant moi, à peine à dix centimètres, le dos de cet homme d’âge mur aux épaules larges qui me prennent toute la vue.

J’appuyais ma tête sur le coté, fermant les yeux et me laissant envahir par le rythme du bruit des roues sur les rails.
Avant d’entamer les heures de voyage, ce train s’arrêtait toutes les trente minutes à de petites gares de banlieue, et cela allait encore être le cas.
Arrêt annoncé, portes ouvertes, et à nouveau une vingtaines de voyageurs entrant et me poussant, m’obligeant à me faire encore plus petite.

Cette fois ci me voilà touchant carrément cet homme devant moi, qui se retourne cette fois, me surplombant d’une bonne vingtaine de centimètres, autant dire que mon visage lui touche presque la poitrine, tandis que sa tête passe par dessus la mienne.
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Cet article a été déposé par Ryan.