

Histoires Erotiques & Espace Sexe
Votre petit coin sexe avec histoires coquines.
Début de soirée
Auteur: RQT | Lecture : 111
Il est 20h30 passé et tu rentre de ton fitness. Tu m’embrasses et tu te sauves dans la salle de bain prendre un douche. En attendant, je prépare notre diner et je laisse mes pensées s’évader. Je t’imagine sous la douche, sous ce jet d’eau chaude, tes mains couvert de mousse caressant ton corps. J’entends l’eau de la douche couler et plus de l’entends, plus mon esprit s’échauffe.
J’éteins la cuisinière pour que rien ne brule et je sors de la cuisine et me dirige vers la chambre. Je me déshabille et je me retrouve nu, le sexe fièrement dressé par mes folles pensées. J’approche de la salle de bain, j’ouvre doucement la porte et j’entends de doux gémissement. Tu ne m’a pas entendu ouvrir la porte, tu ne sais pas que je suis là, tu es trop concentrée sur tes caresses.
Je décide de ne pas avancer plus, je ne veux pas que tu t’aperçoives que je suis là. Je ne te vois pas au travers du rideau de douche mais je t’imagine très bien une main écartant tes petites lèvres et l’autre caressant ton petit clito.
D’un coup, tu t’arrêtes et coupe l’eau de la douche. Vite, il faut que je referme la porte. Je m’empresse d’aller dans la chambre et je m’allonge sur le lit et je continu de me caresser. Tu arrives une serviette autour de la taille et tu me vois là sur notre lit, la queue entre les mains et là tu me dis :
- Ô j’adore te voir te caresser !
Tu laisse tomber ta serviette. Tu te rapproches de moi, tu montes sur le lit en plaçant tes jambes de part et d’autre de mon corps.
- Regarde comme je suis mouillée, j’étais en train de me caresser sous la douche et j’avais justement envie de ta langue sur ma chatte.
… Lire la suite de cette contribution;
Lire les commentaires (0)Naissance du premier petale (Partie 2)
Auteur: sokotroma | Lecture : 102
Le lendemain, j’ai beau chercher dans mes souvenirs, je ne crois pas avoir douté un instant qu’elle viendrait diner. J’étais plutôt dans cet état d’esprit que l’on connait lorsque l’on arrive à ressentir le trouble de l autre, mais qu’on n’a pas de remède pour l’en sauver. D’ailleurs pour moi, les choses n’ étaient pas si claires qu’aujourd’hui à ce sujet, et j’avais une légère appréhension.
Je n’avais en fait rien prévu, laissant la part belle à l’imagination de l’instant.
Contraste total avec la veille, Olivia est arrivée fraiche et souriante, comme si de rien n’était. Une robe légère (noire à points blancs, c’était la mode merveilleuse de ce printemps là) qui caressait ses cuisses musclées à la peau déjà bien bronzée. Des petites sandales à talons compensés, et un beau chignon qui dégageait sa nuque. Détail touchant, elle avait mit à son cou un collier, un fin ruban de soie noire, très simple, mais diablement dans le ton.
Pendant le diner (des sushis), elle rigolait d’un rien. J’étais transporté par son charme. Mais il fallait à présent que je ramène la discussion sur le terrain annonce. Ce n’était pas facile, mais il ne fallait rien en laisser paraitre.
« Tu sais ce qui est prévu pour ce soir? »
Elle tente de garder son attitude souriante, mais son regard est soudain devenu nerveux.
« Tous ces derniers temps tu n’as pas cessé de refuser les images que je te racontais. Tu t’es niée à les apprécier. Ce soir tu vas les vivre. »
Elle prononce un « Oh ! ». Ses coudes sont sur la table, mais son menton ne tient pas en place dans ses mains. Son regard va à droite et à gauche. Elle tente le côté bravache
“Et qu’est-ce que tu vas me faire?”
- Tu es partie dans un fard quand je t’ai parle des liens… Ce soir, tu seras attachée
- Oh ! dit-elle simplement
- Tu m’as presque raccroché au nez quand je t’ai parlé de sodomie! Ce soir, j’investirai tes reins »
Elle a un mouvement de recul.
« Cela, je crois que tu vas avoir du mal ! Je ne suis pas prête!
- C’est moi à présent qui décide si tu es prête. Oh et avec quel dédain tu as parlé de ces femmes “bi”. Ce soir, tu goûteras au goût d’une femme. Ce soir, tu vas goûter ton propre goût »
Elle ne réponds plus. Elle a du mal à avaler ses derniers sushis. Ses jambes bougent sous la table. Elle a l’air de précipiter la fin du repas. Envie de fuir ou impatience?
… Lire la suite de cette contribution;
Naissance du premier petale (Partie 1)
Auteur: sokotroma | Lecture : 61
“Tu attaches tes partenaires?? Mais comment peuvent-elles accepter cela ? C est totalement dégradant ! Et puis on a vraiment l’impression que tu détaches la sexualité de l’amour ! Pour moi, quand on s’aime, on n’a pas besoin de tous ces artifices! etc…”
Et souvent au milieu d’une de mes réponses, je lui disais : “Je t’attends Olivia”.
Et elle repartait dans sa litanie scandalisée. “Ah non alors! Jamais cela” ou bien : “Jamais dans cette position!! C’est trop humiliant!”
Puis le soir, je recevais un coup de téléphone :”Tu as vu ce qu’on joue au théâtre en ce moment?” Mais très rapidement Olivia glissait sur le seul sujet qui l’intéressait… la fascinait désormais.
Je t’attends Olivia. Tu sauras quand j’aurais décidé que c’est le moment.
Et je lui parlais de sodomie. Et elle raccrochait, effrayée, scandalisée.
Comment ne pas sourire devant tant de candeur à s’éveiller. Et ne pas adorer cette femme, dans ces moments où elle se pose tant de questions. Et en vérité ses peurs m’émouvaient. Oui, tu as raison d’avoir peur. Et je sais que ce n’est pas de moi que tu as peur à présent, mais de toi. En vérité, je ne suis pas ton guide vers l’extrême, je suis ta limite.
On ne devient pas libre en sautant par dessus les barrières. On devient libre en les repoussant. Et que c’est long et difficile !
Tu t’es probablement masturbée plus d’une fois, jouissant en te tordant avec cette peur, cette rage d’une âme prise dans un filet. Et étonnée par ce liquide soudain si abondant entre tes jambes.
… Lire la suite de cette contribution;
Retour chez ma marraine
Auteur: lolila | Lecture : 203
Vous vous rappelez de moi? C’est Sophie (voir récit une semaine chez ma marraine).Je vous ai raconté mes ébats amoureux avec ma marraine il y a quelques temps. Ce soir, je retourne chez elle mais cette fois, je ne serai pas seule. Ma cousine vient avec. Elle m’a toujours faite fantasmer. Une poitrine petite et ferme, de délicieuses petites fesses des courbes fines. Elle a tout ce qu’il faut ou il faut. Je téléphone avant de partir.
- Marraine, c est moi Sophie. Ce soir Sylvie vient aussi dormir on fait comme on a dit?
On avait convenu de la mêler à nos petits jeux. Et pour ça élaborer un plan infaillible. Qui d’ailleurs serait inspiré de mon expérience.
Le premier jour, nous sommes arrivées ers 17h après avoir monté nos bagages dans nos chambres respectives, nous sommes allées toutes les 3 discutées ensemble dans la cuisine. Toutes les 3 nous préparons le diner, dressons la table et dégustons un bon repas. Ensuite devant la tv. Comme à notre habitude, ma marraine et moi nous installons seins nu devant la tv. Sylvie nous regarde ébahie!
- A l’aise vous!
- Ben quoi? On est entre fille. C’est bien plus agréable pour regarder la tv. Essaye.
- Non ça va comme ça. Je sais que le plan n’est pas encore mis en place. Je suis terriblement excitée mes tétons sont dressés et ma petite culotte s’humidifie considérablement mais il ne faut rien faire.
L’heure est à aller ce couché. Chacune nous rejoignons notre chambre. Dans ma chambre, je sais ce qu’il y a dans un tiroir. Un gode et plusieurs magasines pornos. Chaque fois que je viens ici. Ma marraine et moi nous masturbons tantôt seule tantôt a 2. Et j’ai pris l’habitude de laisser un jouet chez elle. Mais je sais aussi ce qui se trouve dans la chambre de ma cousine et que ma marraine à placé avant notre arrivée. Sous l’oreiller, un livre porno et un gode exactement comme moi. Elle ne pourrait pas faire autrement que de le trouver. Des gémissements se font entendre de l’autre coté du mur, impossible de les rater. Ma marraine se donne du plaisir en hurlant comme a son habitude. Je sors mon jouet et fait pareil qu’elle mais ne hurle pas je gémis doucement mais sans me faire remarquer. Sauf au moment précis ou j ai un orgasme, je m arrange pour le faire venir après celui de ma marraine afin que Sylvie l’entende aussi. Dans la chambre d a coté, j entend du bruit mais impossible de savoir ce qu’elle fait. Je m’endors.
Le lendemain, je me réveille le plus tard possible, ma marraine est partie au travail et je veux me lever après Sylvie. Sans un bruit, je me glisse hors de mes draps et ouvre la porte de la chambre, personne parfait! Je me glisse dans la chambre de Sylvie elle n’est pas la parfait aussi. Je lève l’oreiller, plus de gode ni de magazine parfait! Ils sont tout deux en dessous du lit le livre n’est plus à la page initiale elle l a feuilleté. le gode par contre impossible de savoir si il a été utilisé en tout cas il est propre.
… Lire la suite de cette contribution;
Un pur délice
Auteur: Alexiane_ | Lecture : 81
Une soirée qui se déroule tranquillement à profiter simplement au plaisir d’être ensemble, nous voilà installés l’un contre l’autre devant la télévison.
Ses yeux se ferment lentement et voilà mon Amour partit dans les bras de Morphée. J’observe alors tout de lui. Son mi sourire sur ses lèvres qui me fait craquer, son bien-être que je peux lire sur son visage, sa respiration calme qui soulève doucement son torse.
Je me lève doucement, m’éloigne de lui. J’ôte mes vêtements sans faire de bruit, me voilà nue devant les yeux clos de mon Amour que je désire tant.
Je m’approche de lui, juste le zip de sa braguette retentit dans la pièce. Il ouvre les yeux et il peut appercevoir mes yeux remplis de sensualité.
J’ai envie d’émoustiller mon homme tout en douceur. Je lui jette un regard coquin tout en passant ma langue sur mes lèvres. Je fais glisser son pantalon le long de ses jambes suivi de son boxer. Voilà ce corps qui me rempli tant de désir nu devant moi.
Je m’installe à califourchon sur lui, je sens déjà son sexe dressé contre moi et ses bras m’enlacent doucement. Je dépose un doux baisers sur ses lèvres en lui souriant et lui bande les yeux à l’aide d’un foulard opaque.
Le simple fait de voir sa respiration halleter m’excite au plus haut point. Je me mets à genoux devant lui laissant glisser mes lèvres sur ses cuisses.
… Lire la suite de cette contribution;
Un tendre et inoubliable rêve !
Auteur: HelloYou | Lecture : 93
J’ai fait un rêve cette nuit. J’ai rêvé de ma petite puce. J’ai rêvé qu’elle était auprès de moi, et toujours aussi radieuse qu’a son habitude. J’ai rêvé que je la serrais dans mes bras, et que je lui disais que je l’aime, je le lui répétais, et elle aimait l’entendre. Je la serrais contre moi, et je me sentais bien…
Je l’embrassais, doucement, tendrement, juste passionnément, parce que j’en avais envie. Et qu’elle aussi… Mes mains étaient posées l’une sur sa joue, l’autre dans son dos, et je la descendais doucement sur ses reins, tandis que l’autre allait se poser sur ses hanches…
Nous nous regardions de temps en temps, et j’aimais la sensation de son regard posé sur moi… J’aimais son regard, si intense et si beau…
Mes lèvres avaient une subite et irrésistible envie de descendre embrasser son cou à laquelle je ne résistais guerre… Sa peau avait une délicieuse odeur sucrée qui me donnait toutes sortes d’envies. Et avait un gout tout aussi sucré qui me donnait envie de l’y embrasser plus encore. Mais je ne m’attardais que peu, bien qu’avec tant de passion sur ce cou, et laissait mes lèvres descendre le long de son sternum, entre ses seins.
Je remarquai que ses mamelons commençaient à rougir et à prendre du volume. Ce qui ne fit qu’apprivoiser un peu plus mon envie soudaine de les lui embrasser et de les mordiller… Mes lèvres, ma langue s’attardèrent un long moment sur ses seins, et je l’entendais déjà pousser quelques râles de plaisir incontrôlables. Je décidai alors de ne plus la faire attendre, et laissai mes lèvres descendre encore jusque sur son nombril. Son souffle s’accélérait au fur et à mesure que mes lèvres descendaient. Je m’attardais quelque peu sur son nombril, lui tenant une main au dessus de sa tête, et laissant mon autre main descendre caresser ses cuisses…
… Lire la suite de cette contribution;
Doux réveil en pleine nuit
Auteur: Alexiane_ | Lecture : 77
Je suis déjà couché, nue, enroulée bien au chaud dans les draps. Je me trouve dans un semi sommeil.
Je suis allongé sur le côté, je sens ton corps nu et frais se blottir tout contre moi. Ta main se pose sur mon sein et tes lèvres douces et chaudes sont sur ma nuque. Ton souffle dans mon cou me fait frissonner.
J’ai envie de te faire l’amour me murmures tu à l’oreille.
Je sens ton sexe tendu contre mes fesses. Par des mouvements de bassin, je me frotte contre toi. Ta main se resserre sur mon sein avant de descendre se glisser entre mes cuisses. Tes doigts parcourent mon intimité.
L’exitation, l’envie de toi est immense. Derrière moi, tes deux mains se posent sur mes épaules. Je saisis ton sexe et le glisse entre mes lèvres. Je te sens doucement me pénétrer, tu entres en moi me faisant languir, dans un coup de rein fort et doux à la fois, je te sens au plus profond de moi. Ton regard dans le miens, remplie de désir, comme je l’aime…
C’est bon de te sentir en moi. Doucement d’abord puis plus énergiquement Tu commences tes va et vient. Nos regards ne se quittent point. Bientôt tes expirations se font plus profondes. Mon bassin adopte ton rythme. Chacunes de tes pénétrations ne manquent pas de venir glisser sur mon petit bouton. Mes genoux se redressent, mes talons plantés dans les draps, je me fais plus ouverte.
Je m’offre à toi, chaques allés et venus en moi m’arrachent un gémissement de plaisir intense. Je veux t’appartenir, que tout ton être m’envahisse.
… Lire la suite de cette contribution;
La douche
Auteur: Remsovitch | Lecture : 72
J’ai trouvé l’après-midi d’une longueur ! Je n’ai pas une minute eu envie de travailler. Il est vrai qu’avec le petit déjeuner et le déjeuner du jour, comment avoir la tête au travail !
Lorsque je rentre à l’appart, je ne t’y trouve pas. C’est bien dommage !
Je décide d’aller prendre une douche, j’espère y reprendre des forces pour la soirée.
Je me déshabille, allume la douche et me colle sous celle-ci. Les avant-bras sur le mur, la tête reposant dessus. Je laisse couler l’eau sur mon dos. L’eau frappe mes épaules, coule jusqu’à mes fesses et descend jusqu’à mes chevilles.
Je reste là de longues minutes sans bouger. Je déconnecte, je ne pense plus à rien. Je suis bien !
D’un coup, je sors de ma torpeur, deux bras m’enserrent par la taille. Je reconnais tes mains. Je ne t’avais même pas entendu arriver, depuis combien de temps es tu derrière moi ?
Tu colles ton corps à moi, je sens tes seins tout durs dans mon dos. Tes mains frottent mon torse. Il n’en faut pas plus pour faire monter en moi le désir. Tu caresses mon ventre tout en massant mon dos avec ta poitrine. Tes mains finissent par arriver sur ma verge déjà bien raide.
Délicatement tu commences un doux va et viens.
Ne pas te voir, mais te sentir derrière moi m’excite encore plus. Et tu continues à me branler avec amour. Je sens qu’il ne te faudra pas longtemps pour me faire craquer. Tu le sens également et tu accélères ton mouvement. Alors que par mes râles tu comprends que je suis au bord de la jouissance, tu me fais reculer sous la douche. Ainsi le jet d’eau vient me taper directement sur le gland.
Je n’en peux plus, un jet de sperme jailli à la rencontre des gouttes d’eau… Quel bonheur !
Mon sperme disparaît dans les canalisations tandis qu’avec grand soins tu t’assure de bien nettoyer ma verge.
Lorsque tu as terminé, je me retourne et j’approche mes lèvres des tiennes, nos langues se mêlent, s’entremêlent, c’est un délice !
Mes mains se posent sur tes fesses. Je ne peux décoller ma bouche de la tienne. Tu me mordilles la lèvre inférieure, alors que je malaxe tes fesses, je les pétri, je les pince.
Je te glisse devant moi, ainsi le fil d’eau arrive sur tes longs cheveux avant de descendre sur tes épaules, puis aux creux de tes reins et disparaître entre tes fesses. Mon doigt part de la base de ton cou, suis tes vertèbres et suivant le courant arrive entre tes fesses. De long va et viens, et je passe sur ton petit trou avec malice… Je sens que tu te contractes.
… Lire la suite de cette contribution;
Syrius (ou la vie d’un chat dominant)
Auteur: Marie | Lecture : 112
Pour commencer, je vais me présenter, je m’appelle Syrius et je vais avoir 1 an le 27 novembre prochain et je suis le compagnon depuis le mois de février de deux maîtresses que vous avez appris à connaître au fil des posts… mais je tiens à vous préciser qu’elles sont seulement amies.
La première s’appelle Kristina et la deuxième s’appelle Demonyas et c’est un vrai régal pour les yeux de vivre avec elles.
C’est un plaisir de les regarder le matin prendre leurs douches (et oui je suis un peu voyeur aussi), de voir l’eau ruisseler sur leurs courbes voluptueuses. Humm, j’en suis tout chose.
Je les mène par le bout du nez, elles ne peuvent rien me refuser.
Et j’ai la chance, le soir venu, de pouvoir me glisser entre elles sous la couette et ainsi elles peuvent sentir le soyeux de mon poil sur leurs jambes nues.
Une fois j’ai eu l’occasion inespérée d’assister aux ébats amoureux d’une de mes deux maîtresses.
Elle est rentrée un après-midi avec son soupirant du moment et a demandé à mon autre maîtresse de bien vouloir les laisser seuls.
Ils se sont tranquillement installés sur le canapé et leurs langues se sont entremêlées pour une danse des plus sensuelle. Sa main commençait à caresser sa poitrine généreuse, je m’étais glissé en haut du canapé pour mieux voir, elle avait mit une jambe sur lui, sa main descendait doucement jusqu’à son intimité qu’il se mit à caresser doucement.
Elle avait glissé les mains sous sa chemise et caressait sa toison soyeuse. Lui caressait doucement sa chatte à travers son shorty, elle gémissait de plus en plus. Il s’est mit à ses genoux et s’est mis à la lécher. Elle était de plus en plus excitée par la langue de son soupirant, j’entendais ses soupirs. Je suis descendu à pattes de velours du canapé pour m’installer sur le sol pour mieux voir sa chatte toute luisante de mouille.
… Lire la suite de cette contribution;
Sa première sodomie
Auteur: @nge | Lecture : 197
Ce soir, tu ne peux pas t’endormir, comme moi, d’ailleurs. Il est des soirs comme ça, où, trouver le sommeil est un cauchemar. Tu te tournes vers moi, tu me souris, je réponds à ton sourire par un baiser doux et langoureux. Ma main te caresse les seins, doucement, tu te mets sur le dos, je suis monté sur toi, et nous nous embrassons tendrement, d’abord, fougueusement ensuite, nous avons envie l’un de l’autre !
Ta main me caresse la queue, déjà raide d’envie, tu me souffles dans l’oreille que tu as envie de quelque chose que tu as du mal à m’avouer depuis longtemps, trop longtemps : « Mon Amour, ce n’est pas facile à te dire, mais, tu sais, j’ai envie que tu me prennes par derrière » me dit- elle en rougissant !
Je lui réponds par un baiser d’amour vrai, car ce qu’elle venait de me dire au creux de l’oreille, m’a vraiment ému, j’en suis à la fois fier et touché, fier de la confiance qu’elle m’accorde, fier aussi, de l’Aimer avec un grand A, et touché par sa sensibilité à fleur de peau, j’en aurais pleuré, tellement elle se sentait mal de m’avouer cette envie.
Je la prends dans mes bras, je l’embrasse tendrement, je lui dis « Je t’aime mon Amour, je t’aime…. » « Tu sais, j’ai envie de toi, de te prendre au plus profond de toi-même, afin de te prouver mon Amour, mon Ange » « Prends moi tout de suite mon cœur, j’en ai envie » Je la trouvais belle, bien sur, mais là, j’étais ébloui par sa beauté !
Une femme qui me dit ça, dans un élan d’Amour, comme ça ! Je la trouve superbe ! Elle se penche sur moi, prends ma queue dans sa bouche, et me titille le gland, le frein, avec sa langue, avant de me prendre en bouche totalement. Je suis en extase, le bonheur me remplit de joie.
Elle me branle lentement dans sa bouche, elle sait que j’adore ça, elle m’aspire en me regardant, en me fixant, elle me refait sa gorge profonde, j’en suis fou, je suis au fond de sa gorge, elle me possède littéralement ! Elle ressort ma queue, la lèche doucement, toujours en me fixant droit dans les yeux, c’est si bon que j’ai du mal à garder les yeux ouverts pour soutenir son regard ! A ce rythme, je ne vais pas résister longtemps !
… Lire la suite de cette contribution;


