

Histoires Erotiques & Espace Sexe
Votre petit coin sexe avec histoires coquines.
Début de soirée
Auteur: RQT | Lecture : 111
Il est 20h30 passé et tu rentre de ton fitness. Tu m’embrasses et tu te sauves dans la salle de bain prendre un douche. En attendant, je prépare notre diner et je laisse mes pensées s’évader. Je t’imagine sous la douche, sous ce jet d’eau chaude, tes mains couvert de mousse caressant ton corps. J’entends l’eau de la douche couler et plus de l’entends, plus mon esprit s’échauffe.
J’éteins la cuisinière pour que rien ne brule et je sors de la cuisine et me dirige vers la chambre. Je me déshabille et je me retrouve nu, le sexe fièrement dressé par mes folles pensées. J’approche de la salle de bain, j’ouvre doucement la porte et j’entends de doux gémissement. Tu ne m’a pas entendu ouvrir la porte, tu ne sais pas que je suis là, tu es trop concentrée sur tes caresses.
Je décide de ne pas avancer plus, je ne veux pas que tu t’aperçoives que je suis là. Je ne te vois pas au travers du rideau de douche mais je t’imagine très bien une main écartant tes petites lèvres et l’autre caressant ton petit clito.
D’un coup, tu t’arrêtes et coupe l’eau de la douche. Vite, il faut que je referme la porte. Je m’empresse d’aller dans la chambre et je m’allonge sur le lit et je continu de me caresser. Tu arrives une serviette autour de la taille et tu me vois là sur notre lit, la queue entre les mains et là tu me dis :
- Ô j’adore te voir te caresser !
Tu laisse tomber ta serviette. Tu te rapproches de moi, tu montes sur le lit en plaçant tes jambes de part et d’autre de mon corps.
- Regarde comme je suis mouillée, j’étais en train de me caresser sous la douche et j’avais justement envie de ta langue sur ma chatte.
… Lire la suite de cette contribution;
Lire les commentaires (0)Deux regards pour une larme (Partie 2)
Auteur: sokotroma | Lecture : 102
A présent elle est prête.Avec un foulard de soie j’attache ses mains derrière sa tête :
« Ainsi, pendant que je faisais les courses, toi tu te branlais! Insatiable petite vicieuse! »
Mes yeux sourient, mais le ton est ferme. Ses yeux me scrutent. Sa bouche est scellée. Elle ne veut pas répondre. J’ai voulu prendre les choses en mains? A moi d’assumer à présent.
Ma main glisse sur son corps. Entre ses seins, sous ses seins, puis sur son ventre, jusqu’à la lisière de sa culotte.
« A quoi pensais-tu en te tripotant, belle Olivia? Quelles images cochonnes te conduisaient, pour… »
Ma main en cuillère se colle à sa culotte, frotte le tissu sur sa fente.
« …pour que tu mouilles autant? »
Ma main frotte le tissu sur son sexe, essuie son sexe avec le tissu. Je le sens qui rentre entre ses lèvres et se macule immédiatement.
«Oh mais tu mouilles encore? »
La soie devient gluante sous mon doigt. L’odeur est assez forte.
« Tu as vu l’état dans lequel tu as mis tes sous-vêtements? Ta culotte sent la petite fille sale! »
A mes mots sa tête se détourne, son souffle accélère.
« Tu vas me nettoyer cette culotte! Et tu vas t’appliquer! »
La soie glisse sur ses jambes. J’approche le mince morceau de tissu de mon nez. Il sent l’Olivia qui jouit. Mon sexe regonfle de plus belle. Si je m’écoutais, c’est moi qui avalerais ce nectar. J’approche le tissu de son visage après avoir retourné la culotte vers l’extérieur. Ma main lui présente l’entre-jambe, gluant.
« Lèche! Lèche ton liquide de petite fille sale! »
Elle se débat, refuse. Détourne la tête. Ma main claque sa cuisse qui rosit tout de suite:
« Allons! Je veux voir ta langue nettoyer ce tissu.
… Lire la suite de cette contribution;
Deux regards pour une larme (Partie 1)
Auteur: sokotroma | Lecture : 102
Allongée sur le lit, Olivia se masturbe.
Elle est sur le dos. Son bras gauche est replié et elle blottit sa tête dans l’ombre de son coude.
Elle se masturbe.
Ses jambes gainées de bas noirs pendent du lit, sa culotte est descendue à mi-cuisses et sa poitrine menue monte et descend avec saccades. Elle respire doucement, mais par petits accoups. Sa main droite parait toute détendue mais s’agite, danse entre ses jambes. Sans trop augmenter la pression, l’index roule sur la petite tige qu’on devine au creux d’une fente qui a rempli la chambre de son odeur. Cela fait un petit bruit car Olivia mouille très fort.
Elle se masturbe.
Oh je sais… J’aurais du frapper avant d’entrer, mais depuis peu j’ai la clef de son appartement et aujourd’hui j’avais les bras pleins de paquets. Alors j’ai réussi à ouvrir, pousser la porte et entrer. Je pensais poser les paquets et appeler à haute voix pour signaler mon arrivée, quand j’ai entendu les petits sons qu’elle émettait.
Oh je sais… J’aurais du frapper quand même. Au moins avant de pointer mon nez dans l’ouverture de la porte de sa chambre… Mais je n’en ai pas eu le cœur.
Olivia se masturbe. A présent sa respiration s’accélère. Ce sont deux doigts joints qui astiquent son petit monsieur. Les mouvements sont à présent très rapides, à peine une vibration. Son sexe émet des bruits liquides. Son corps est arqué. Elle ne peut retenir des petits gémissements. Ses jambes tremblent.
Entre mes jambes pousse un arbre qui hurle de rage, coincé, tordu dans ces bons sangs de pantalons trop serrés.
Si je touche mon sexe, il explose.
… Lire la suite de cette contribution;
Naissance du premier petale (Partie 2)
Auteur: sokotroma | Lecture : 102
Le lendemain, j’ai beau chercher dans mes souvenirs, je ne crois pas avoir douté un instant qu’elle viendrait diner. J’étais plutôt dans cet état d’esprit que l’on connait lorsque l’on arrive à ressentir le trouble de l autre, mais qu’on n’a pas de remède pour l’en sauver. D’ailleurs pour moi, les choses n’ étaient pas si claires qu’aujourd’hui à ce sujet, et j’avais une légère appréhension.
Je n’avais en fait rien prévu, laissant la part belle à l’imagination de l’instant.
Contraste total avec la veille, Olivia est arrivée fraiche et souriante, comme si de rien n’était. Une robe légère (noire à points blancs, c’était la mode merveilleuse de ce printemps là) qui caressait ses cuisses musclées à la peau déjà bien bronzée. Des petites sandales à talons compensés, et un beau chignon qui dégageait sa nuque. Détail touchant, elle avait mit à son cou un collier, un fin ruban de soie noire, très simple, mais diablement dans le ton.
Pendant le diner (des sushis), elle rigolait d’un rien. J’étais transporté par son charme. Mais il fallait à présent que je ramène la discussion sur le terrain annonce. Ce n’était pas facile, mais il ne fallait rien en laisser paraitre.
« Tu sais ce qui est prévu pour ce soir? »
Elle tente de garder son attitude souriante, mais son regard est soudain devenu nerveux.
« Tous ces derniers temps tu n’as pas cessé de refuser les images que je te racontais. Tu t’es niée à les apprécier. Ce soir tu vas les vivre. »
Elle prononce un « Oh ! ». Ses coudes sont sur la table, mais son menton ne tient pas en place dans ses mains. Son regard va à droite et à gauche. Elle tente le côté bravache
“Et qu’est-ce que tu vas me faire?”
- Tu es partie dans un fard quand je t’ai parle des liens… Ce soir, tu seras attachée
- Oh ! dit-elle simplement
- Tu m’as presque raccroché au nez quand je t’ai parlé de sodomie! Ce soir, j’investirai tes reins »
Elle a un mouvement de recul.
« Cela, je crois que tu vas avoir du mal ! Je ne suis pas prête!
- C’est moi à présent qui décide si tu es prête. Oh et avec quel dédain tu as parlé de ces femmes “bi”. Ce soir, tu goûteras au goût d’une femme. Ce soir, tu vas goûter ton propre goût »
Elle ne réponds plus. Elle a du mal à avaler ses derniers sushis. Ses jambes bougent sous la table. Elle a l’air de précipiter la fin du repas. Envie de fuir ou impatience?
… Lire la suite de cette contribution;
Retour chez ma marraine
Auteur: lolila | Lecture : 203
Vous vous rappelez de moi? C’est Sophie (voir récit une semaine chez ma marraine).Je vous ai raconté mes ébats amoureux avec ma marraine il y a quelques temps. Ce soir, je retourne chez elle mais cette fois, je ne serai pas seule. Ma cousine vient avec. Elle m’a toujours faite fantasmer. Une poitrine petite et ferme, de délicieuses petites fesses des courbes fines. Elle a tout ce qu’il faut ou il faut. Je téléphone avant de partir.
- Marraine, c est moi Sophie. Ce soir Sylvie vient aussi dormir on fait comme on a dit?
On avait convenu de la mêler à nos petits jeux. Et pour ça élaborer un plan infaillible. Qui d’ailleurs serait inspiré de mon expérience.
Le premier jour, nous sommes arrivées ers 17h après avoir monté nos bagages dans nos chambres respectives, nous sommes allées toutes les 3 discutées ensemble dans la cuisine. Toutes les 3 nous préparons le diner, dressons la table et dégustons un bon repas. Ensuite devant la tv. Comme à notre habitude, ma marraine et moi nous installons seins nu devant la tv. Sylvie nous regarde ébahie!
- A l’aise vous!
- Ben quoi? On est entre fille. C’est bien plus agréable pour regarder la tv. Essaye.
- Non ça va comme ça. Je sais que le plan n’est pas encore mis en place. Je suis terriblement excitée mes tétons sont dressés et ma petite culotte s’humidifie considérablement mais il ne faut rien faire.
L’heure est à aller ce couché. Chacune nous rejoignons notre chambre. Dans ma chambre, je sais ce qu’il y a dans un tiroir. Un gode et plusieurs magasines pornos. Chaque fois que je viens ici. Ma marraine et moi nous masturbons tantôt seule tantôt a 2. Et j’ai pris l’habitude de laisser un jouet chez elle. Mais je sais aussi ce qui se trouve dans la chambre de ma cousine et que ma marraine à placé avant notre arrivée. Sous l’oreiller, un livre porno et un gode exactement comme moi. Elle ne pourrait pas faire autrement que de le trouver. Des gémissements se font entendre de l’autre coté du mur, impossible de les rater. Ma marraine se donne du plaisir en hurlant comme a son habitude. Je sors mon jouet et fait pareil qu’elle mais ne hurle pas je gémis doucement mais sans me faire remarquer. Sauf au moment précis ou j ai un orgasme, je m arrange pour le faire venir après celui de ma marraine afin que Sylvie l’entende aussi. Dans la chambre d a coté, j entend du bruit mais impossible de savoir ce qu’elle fait. Je m’endors.
Le lendemain, je me réveille le plus tard possible, ma marraine est partie au travail et je veux me lever après Sylvie. Sans un bruit, je me glisse hors de mes draps et ouvre la porte de la chambre, personne parfait! Je me glisse dans la chambre de Sylvie elle n’est pas la parfait aussi. Je lève l’oreiller, plus de gode ni de magazine parfait! Ils sont tout deux en dessous du lit le livre n’est plus à la page initiale elle l a feuilleté. le gode par contre impossible de savoir si il a été utilisé en tout cas il est propre.
… Lire la suite de cette contribution;
Sieste interrompue
Auteur: Alexiane_ | Lecture : 78
Je rentre dans la chambre. Dans le reflet de la lumière du jour, je vois la silhouette de ton corps nu allongé sur le lit en train de dormir.
Je m’approche doucement de toi. Je te regarde pendant de longues minutes. Tu es si beau, ton visage ressemble à celui d’un ange en plein repos.
Délicatement je m’assois prés de toi. Je ne souhaite pas te réveiller au départ mais mes mains ne peuvent s’empêcher de venir frôler ton corps. L’une d’elle caresse ton épaule mais tu ne bouges pas. De là, elle descend doucement sur ton torse, je joue avec la pointe de tes tétons entre mes doigts.
Je vois un sourire se dessinait sur ton visage mais tes yeux restent clos. Mon désir monte et j’ai envie de goûter ta peau qui m’attire comme un aimant. Mes lèvres se posent d’abords sur ta joue avant de descendre doucement dans le creu de ton cou. J’ai enfin le plaisir de voir tes yeux s’ouvrirent. Tu m’offres un de ces regards que j’aime tant et dont je ne me lasse pas. Tes yeux pétillent. Ta bouche rejoint alors la mienne et tu m’embrasses tendrement.
Je porte une robe légère où j’ai volontairement décidé de ne pas porter de sous vêtements. Tu me bascules sur le côté, te laissant apparaitre les formes de mon corps. Ta main contourne mes seins tout en dessinant leurs contours, sous le léger tissu tu peux sentir mes tétons pointer de désir. Tes doigts font glisser les bretelles de ma robe et te donne la vue sur ma poitrine nue. Je sens ta langue remontait dans le creu de mes seins, elle se met à jouer sur mes tétons. C’est divin, délicieux.
… Lire la suite de cette contribution;
La douche
Auteur: Remsovitch | Lecture : 72
J’ai trouvé l’après-midi d’une longueur ! Je n’ai pas une minute eu envie de travailler. Il est vrai qu’avec le petit déjeuner et le déjeuner du jour, comment avoir la tête au travail !
Lorsque je rentre à l’appart, je ne t’y trouve pas. C’est bien dommage !
Je décide d’aller prendre une douche, j’espère y reprendre des forces pour la soirée.
Je me déshabille, allume la douche et me colle sous celle-ci. Les avant-bras sur le mur, la tête reposant dessus. Je laisse couler l’eau sur mon dos. L’eau frappe mes épaules, coule jusqu’à mes fesses et descend jusqu’à mes chevilles.
Je reste là de longues minutes sans bouger. Je déconnecte, je ne pense plus à rien. Je suis bien !
D’un coup, je sors de ma torpeur, deux bras m’enserrent par la taille. Je reconnais tes mains. Je ne t’avais même pas entendu arriver, depuis combien de temps es tu derrière moi ?
Tu colles ton corps à moi, je sens tes seins tout durs dans mon dos. Tes mains frottent mon torse. Il n’en faut pas plus pour faire monter en moi le désir. Tu caresses mon ventre tout en massant mon dos avec ta poitrine. Tes mains finissent par arriver sur ma verge déjà bien raide.
Délicatement tu commences un doux va et viens.
Ne pas te voir, mais te sentir derrière moi m’excite encore plus. Et tu continues à me branler avec amour. Je sens qu’il ne te faudra pas longtemps pour me faire craquer. Tu le sens également et tu accélères ton mouvement. Alors que par mes râles tu comprends que je suis au bord de la jouissance, tu me fais reculer sous la douche. Ainsi le jet d’eau vient me taper directement sur le gland.
Je n’en peux plus, un jet de sperme jailli à la rencontre des gouttes d’eau… Quel bonheur !
Mon sperme disparaît dans les canalisations tandis qu’avec grand soins tu t’assure de bien nettoyer ma verge.
Lorsque tu as terminé, je me retourne et j’approche mes lèvres des tiennes, nos langues se mêlent, s’entremêlent, c’est un délice !
Mes mains se posent sur tes fesses. Je ne peux décoller ma bouche de la tienne. Tu me mordilles la lèvre inférieure, alors que je malaxe tes fesses, je les pétri, je les pince.
Je te glisse devant moi, ainsi le fil d’eau arrive sur tes longs cheveux avant de descendre sur tes épaules, puis aux creux de tes reins et disparaître entre tes fesses. Mon doigt part de la base de ton cou, suis tes vertèbres et suivant le courant arrive entre tes fesses. De long va et viens, et je passe sur ton petit trou avec malice… Je sens que tu te contractes.
… Lire la suite de cette contribution;
Sa première sodomie
Auteur: @nge | Lecture : 197
Ce soir, tu ne peux pas t’endormir, comme moi, d’ailleurs. Il est des soirs comme ça, où, trouver le sommeil est un cauchemar. Tu te tournes vers moi, tu me souris, je réponds à ton sourire par un baiser doux et langoureux. Ma main te caresse les seins, doucement, tu te mets sur le dos, je suis monté sur toi, et nous nous embrassons tendrement, d’abord, fougueusement ensuite, nous avons envie l’un de l’autre !
Ta main me caresse la queue, déjà raide d’envie, tu me souffles dans l’oreille que tu as envie de quelque chose que tu as du mal à m’avouer depuis longtemps, trop longtemps : « Mon Amour, ce n’est pas facile à te dire, mais, tu sais, j’ai envie que tu me prennes par derrière » me dit- elle en rougissant !
Je lui réponds par un baiser d’amour vrai, car ce qu’elle venait de me dire au creux de l’oreille, m’a vraiment ému, j’en suis à la fois fier et touché, fier de la confiance qu’elle m’accorde, fier aussi, de l’Aimer avec un grand A, et touché par sa sensibilité à fleur de peau, j’en aurais pleuré, tellement elle se sentait mal de m’avouer cette envie.
Je la prends dans mes bras, je l’embrasse tendrement, je lui dis « Je t’aime mon Amour, je t’aime…. » « Tu sais, j’ai envie de toi, de te prendre au plus profond de toi-même, afin de te prouver mon Amour, mon Ange » « Prends moi tout de suite mon cœur, j’en ai envie » Je la trouvais belle, bien sur, mais là, j’étais ébloui par sa beauté !
Une femme qui me dit ça, dans un élan d’Amour, comme ça ! Je la trouve superbe ! Elle se penche sur moi, prends ma queue dans sa bouche, et me titille le gland, le frein, avec sa langue, avant de me prendre en bouche totalement. Je suis en extase, le bonheur me remplit de joie.
Elle me branle lentement dans sa bouche, elle sait que j’adore ça, elle m’aspire en me regardant, en me fixant, elle me refait sa gorge profonde, j’en suis fou, je suis au fond de sa gorge, elle me possède littéralement ! Elle ressort ma queue, la lèche doucement, toujours en me fixant droit dans les yeux, c’est si bon que j’ai du mal à garder les yeux ouverts pour soutenir son regard ! A ce rythme, je ne vais pas résister longtemps !
… Lire la suite de cette contribution;
En apesenteur (suite)
Auteur: pepin | Lecture : 98
Ce texte est la suite de En apesenteur 1ère Partie
Elle commença à entamer sa descente et ses lèvres quittèrent les miennes pour parcourir mon torse de haut en bas. Me regardant de son air joueuse, elle reprit mon gland en bouche et se remis à me le lécher comme si il s’agissait d’une sucrerie. Ses mains massèrent mes bourses, je poussais alors un petit gémissement car elle me dévora d’un coup et faisant un léger va et vient. Tout en me gardant en bouche, elle fit une rotation sur elle-même ce qui entraîna que je sentais à présent sa langue sur l’ensemble de ma verge tout en continuant le rythme qu’elle avait débuté. J’allais exploser en elle à cette allure et je la fis comprendre, elle se retira et me masturba. Son corps était perpendiculaire au mien, je pouvais admirer l’ensemble de cette sirène qui me faisait perdre la tête. C’est dans un cri de joie que je jouis plusieurs jets qui flottaient vers celle qui m’avait procuré ce plaisir. Elle en récupéra quelques uns pour me goûter puis laissèrent les autres.
Je l’embrassai immédiatement dans un baiser torride où elle fut un peu surprise de ma réaction. Elle se laissa emporter par nos langues qui se trouvèrent de nouveau. Mes mains caressèrent ce coté qu’ils n’avaient pas encore exploré. Je massai délicatement sa poitrine et mes pouces effleurèrent ses tétons durcis. Ma main droite descendit sur son ventre chaud et continua vers son intimité déjà trempée. Mes lèvres quittèrent les siennes, je descendis et je m’arrêtai sur l’un de ses seins où je fis le tour afin d’arriver au téton en effleurant sa peau de baisers tendres. J’entendis des petits gémissements à cause de mes doigts qui caressaient son petit bouton et de ma langue sur son téton. Je me dirigeai vers le sein voisin pour ne pas faire de jaloux tandis que je pénètrai un doigt puis deux en elle mon pouce caressant le centre de son désir. Des fines goulettes de son désir flottaient à présent dans la pièce et la lumière venant de Neptune s’y reflétait, nous faisant croire qu’on voyageait dans l’espace. Ma bouche descendit encore plus bas, je sens son ventre chaud et continue ma route vers son intimité. Mes lèvres se collèrent aux siennes humides et ma langue commença à recueuillir ce nectar divin. J’entendis des petits cris de joie venant sa bouche. Je continua à la fouiller et à la boire, je sentis ses doigts se caressaient pour gouter à son propre désir. Elle remarqua que ma vigueur fut revenue. Je remonta vers elle pour de nouvau m’emparer de sa bouche dans un baiser brulant, mes mains reparcouraient son corps et mon sexe se retrouva à l’entrée du sien.
… Lire la suite de cette contribution;
Deep throat
Auteur: @nge | Lecture : 313

Je te vois, ça y est ! Mon cœur résonne et s’accélère, je m’approche de toi. On s’embrasse comme des fous, nos jeux de langues tant attendus sont enfin réels ! Ma main te caresse les seins, tant de fois vus à la webcam. Ils sont doux, ses tétons pointent, j’adore ça ma chérie !
On s’éloigne de la gare, prenons un taxi pour aller chez toi. Direction, la rue du Bœuf qui est au pied de la colline de Fourvière dans le vieux Lyon. Dans le taxi, on s’embrasse, on se caresse. Ma main sous ton chemisier, la tienne dans mon boxer, tu me fais déjà bander. Tu me branles doucement, ma main passe sous ta robe et sous ton string. Ta chatte est toute trempée de désir, je caresse tes lèvres humides, ton clito dressé. Tu gémis doucement, je te pénètre d’un doigt, il glisse tout seul.
On s’embrasse fougueusement, le chauffeur de taxi jette un coup d’œil dans son rétro mais on s’en fou. Il peut nous regarder tant qu’il veut, nous sommes trop excités pour y faire attention.
Nous arrivons chez toi, au N°… de la rue du bœuf, à coté d’un petit bouchon lyonnais, nous montons au premier étage, porte de gauche, Véronique est présente pour nous accueillir dans une tenue vraiment excitante. Sous vêtement noir et rouge, surmonté d’un chemisier blanc entrouvert sur une poitrine superbe !
Je lui fais la bise et nous entrons dans ton appartement. Tu nous sers un verre, nous nous asseyons tous les deux sur le canapé, l’un à coté de l’autre et en face de Véronique qui est sur son fauteuil genre « Emmanuelle ».
On trinque à ma venue à Lyon. Je bande toujours, j’espère que Véronique ne voit pas ma bosse sous mon jean ! Hélas, à son sourire en me fixant dans les yeux, elle l’a remarquée. Je suis un peu gêné, tu souris fière de toi ! Ta main se colle sur mon entre jambe et me caresse comme si de rien n’était ! Je rougis… vous vous regardez et j’ai l’impression qu’un simple regard suffit. Je ne sais plus où me mettre, j’ai les joues en feu, mon cœur est oppressé, ma timidité reprend le dessus !!!
Tu m’embrasses à pleine langue, je me détends. Je réponds à ton baiser langoureux et ma main se dirige vers tes seins. J’en oublie complètement Véronique !
Je dégrafe ton chemisier, je te caresse les seins, doucement, délicatement. Tes tétons se dressent sous mes doigts, ma main descends sur ta cuisse, passe sous ta robe et je remonte du bout des doigts vers ta chatte que je sens humide, encore, j’en frissonne !
… Lire la suite de cette contribution;


