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Histoires Erotiques & Espace Sexe

Votre petit coin sexe avec histoires coquines.

Deux regards pour une larme (Partie 2)

Auteur: sokotroma | Lecture : 102
11 2nd, 2008

A présent elle est prête.Avec un foulard de soie j’attache ses mains derrière sa tête :

« Ainsi, pendant que je faisais les courses, toi tu te branlais! Insatiable petite vicieuse! »

Mes yeux sourient, mais le ton est ferme. Ses yeux me scrutent. Sa est scellée. Elle ne veut pas répondre. J’ai voulu prendre les choses en mains? A moi d’assumer à présent.

Ma main glisse sur son corps. Entre ses seins, sous ses seins, puis sur son ventre, jusqu’à la lisière de sa culotte.

« A quoi pensais-tu en te tripotant, belle Olivia? Quelles images cochonnes te conduisaient, pour… »

Ma main en cuillère se colle à sa culotte, frotte le tissu sur sa .

« …pour que tu mouilles autant? »

Ma main frotte le tissu sur son , essuie son avec le tissu. Je le sens qui rentre entre ses lèvres et se macule immédiatement.

«Oh mais tu mouilles encore? »

La soie devient gluante sous mon doigt. L’odeur est assez forte.

« Tu as vu l’état dans lequel tu as mis tes sous-vêtements? Ta culotte sent la petite sale! »

A mes mots sa tête se détourne, son souffle accélère.

« Tu vas me nettoyer cette culotte! Et tu vas t’appliquer! »

 

La soie glisse sur ses jambes. J’approche le mince morceau de tissu de mon nez. Il sent l’Olivia qui jouit. Mon regonfle de plus belle. Si je m’écoutais, c’est moi qui avalerais ce nectar. J’approche le tissu de son visage après avoir retourné la culotte vers l’extérieur. Ma main lui présente l’entre-jambe, gluant.

 

« Lèche! Lèche ton liquide de petite sale! »

 

Elle se débat, refuse. Détourne la tête. Ma main claque sa qui rosit tout de suite:

 

« Allons! Je veux voir ta langue nettoyer ce tissu.

 

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Naissance du premier petale (Partie 2)

Auteur: sokotroma | Lecture : 102
10 22nd, 2008

Le lendemain, j’ai beau chercher dans mes souvenirs, je ne crois pas avoir douté un instant qu’elle viendrait diner. J’étais plutôt dans cet état d’esprit que l’on connait lorsque l’on arrive à ressentir le trouble de l autre, mais qu’on n’a pas de remède pour l’en sauver. D’ailleurs pour moi, les choses n’ étaient pas si claires qu’aujourd’hui à ce sujet, et j’avais une légère appréhension.
Je n’avais en fait rien prévu, laissant la part belle à l’imagination de l’instant.

 

Contraste total avec la veille, Olivia est arrivée fraiche et souriante, comme si de rien n’était. Une robe légère (noire à points blancs, c’était la mode merveilleuse de ce printemps là) qui caressait ses cuisses musclées à la peau déjà bien bronzée. Des petites sandales à talons compensés, et un beau chignon qui dégageait sa nuque. Détail touchant, elle avait mit à son cou un collier, un fin ruban de soie noire, très simple, mais diablement dans le ton.

 

Pendant le diner (des sushis), elle rigolait d’un rien. J’étais transporté par son charme. Mais il fallait à présent que je ramène la discussion sur le terrain annonce. Ce n’était pas facile, mais il ne fallait rien en laisser paraitre.

 

« Tu sais ce qui est prévu pour ce soir? »
Elle tente de garder son attitude souriante, mais son regard est soudain devenu nerveux.
« Tous ces derniers temps tu n’as pas cessé de refuser les images que je te racontais. Tu t’es niée à les apprécier. Ce soir tu vas les vivre. »
Elle prononce un « Oh ! ». Ses coudes sont sur la table, mais son menton ne tient pas en place dans ses mains. Son regard va à droite et à gauche. Elle tente le côté bravache
“Et qu’est-ce que tu vas me faire?”
- Tu es partie dans un fard quand je t’ai parle des liens… Ce soir, tu seras attachée
- Oh ! dit-elle simplement
- Tu m’as presque raccroché au nez quand je t’ai parlé de sodomie! Ce soir, j’investirai tes reins »
Elle a un mouvement de recul.
« Cela, je crois que tu vas avoir du mal ! Je ne suis pas prête!
- C’est moi à présent qui décide si tu es prête. Oh et avec quel dédain tu as parlé de ces femmes “bi”. Ce soir, tu goûteras au goût d’une femme. Ce soir, tu vas goûter ton propre goût »

 

Elle ne réponds plus. Elle a du mal à avaler ses derniers sushis. Ses jambes bougent sous la table. Elle a l’air de précipiter la fin du repas. Envie de fuir ou impatience?

 

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Matin calin.

Auteur: Alexiane_ | Lecture : 60
10 21st, 2008

Le réveil sonne, je l’éteins presque immédiatement pour ne pas te sortir de ton sommeil. Doucement je me lève et me dirige vers la douche. Je rentre sous elle, ferme les yeux et me détends.

 

Sans bruit, je sens deux mains se poser dans le creux de mes reins, je souris. Je sens ton corps se serrer contre moi et ta se poser sur l’une de mes épaules. L’eau coule sur nous en enveloppant nos corps. Tu enduis tes mains de gel douche et te mets à savonner mes épaules, caresser mon dos. Tu t’agenouilles devant moi pour enduire mes cuisses de mousse et dépose ta sur mon intimité. A genoux devant moi je sens ton durcit contre ma jambe.

 

Tes se mettent à parcourir chaque centimètres de ma peau, ta langue s’évade dans mon entre jambe. Je ferme les yeux, savoure cet instant. Tu l’aimes cet instant, déguster mon humide, tes mains se posent sur mes fesses. Avec de délicats coups de langue, tu écartes les petites ailes de mon , découvre mon petit bouton et tourne autour la pointe de ta langue…

 

Je gémis de , mon corps est pris de doux frissons. Je passe ma main dans tes cheveux mouillés. Collé contre le mur de la douche, ma jambe passe au dessus de ton épaule, ta langue se fait gourmande et s’active sur mon petit bouton. Tu le prends entre tes lèvres, le mordille doucement, tente de l’aspirer, la douceur de ma jambe sur mon épaule accroit ton . Ta est remplacé par tes . Ils jouent avec, écoutant les réactions de mon corps. Ta langue, elle, se fait plus audacieuse, profonde…

 

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Retour chez ma marraine

Auteur: lolila | Lecture : 203
10 16th, 2008

Vous vous rappelez de moi? C’est (voir une semaine chez ma ).Je vous ai raconté mes ébats amoureux avec ma il y a quelques temps. Ce soir, je retourne chez elle mais cette fois, je ne serai pas seule. Ma vient avec. Elle m’a toujours faite fantasmer. Une petite et ferme, de délicieuses petites fesses des courbes fines. Elle a tout ce qu’il faut ou il faut. Je téléphone avant de partir.

 

- , c est moi . Ce soir Sylvie vient aussi dormir on fait comme on a dit?

 

On avait convenu de la mêler à nos petits jeux. Et pour ça élaborer un plan infaillible. Qui d’ailleurs serait inspiré de mon expérience.

 

Le premier jour, nous sommes arrivées ers 17h après avoir monté nos bagages dans nos chambres respectives, nous sommes allées toutes les 3 discutées ensemble dans la cuisine. Toutes les 3 nous préparons le diner, dressons la table et dégustons un bon repas. Ensuite devant la tv. Comme à notre habitude, ma et moi nous installons seins nu devant la tv. Sylvie nous regarde ébahie!

 

- A l’aise vous!
- Ben quoi? On est entre . C’est bien plus agréable pour regarder la tv. Essaye.
- Non ça va comme ça. Je sais que le plan n’est pas encore mis en place. Je suis terriblement mes tétons sont dressés et ma s’humidifie considérablement mais il ne faut rien faire.

 

L’heure est à aller ce couché. Chacune nous rejoignons notre chambre. Dans ma chambre, je sais ce qu’il y a dans un tiroir. Un et plusieurs magasines pornos. Chaque fois que je viens ici. Ma et moi nous masturbons tantôt seule tantôt a 2. Et j’ai pris l’habitude de laisser un jouet chez elle. Mais je sais aussi ce qui se trouve dans la chambre de ma et que ma à placé avant notre arrivée. Sous l’oreiller, un livre porno et un exactement comme moi. Elle ne pourrait pas faire autrement que de le trouver. Des gémissements se font entendre de l’autre coté du mur, impossible de les rater. Ma se donne du en hurlant comme a son habitude. Je sors mon jouet et fait pareil qu’elle mais ne hurle pas je gémis doucement mais sans me faire remarquer. Sauf au moment précis ou j ai un , je m arrange pour le faire venir après celui de ma afin que Sylvie l’entende aussi. Dans la chambre d a coté, j entend du bruit mais impossible de savoir ce qu’elle fait. Je m’endors.

 

Le lendemain, je me réveille le plus tard possible, ma est partie au travail et je veux me lever après Sylvie. Sans un bruit, je me glisse hors de mes draps et ouvre la porte de la chambre, personne parfait! Je me glisse dans la chambre de Sylvie elle n’est pas la parfait aussi. Je lève l’oreiller, plus de ni de magazine parfait! Ils sont tout deux en dessous du lit le livre n’est plus à la page initiale elle l a feuilleté. le par contre impossible de savoir si il a été utilisé en tout cas il est propre.

 

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Doux réveil en pleine nuit

Auteur: Alexiane_ | Lecture : 77
10 5th, 2008

Je suis déjà couché, , enroulée bien au chaud dans les draps. Je me trouve dans un semi sommeil.

 

Je suis allongé sur le côté, je sens ton corps nu et frais se blottir tout contre moi. Ta main se pose sur mon et tes lèvres douces et chaudes sont sur ma nuque. Ton souffle dans mon cou me fait frissonner.

 

J’ai envie de te faire l’ me murmures tu à l’oreille.

 

Je sens ton tendu contre mes fesses. Par des mouvements de bassin, je me frotte contre toi. Ta main se resserre sur mon avant de descendre se glisser . Tes parcourent mon intimité.

 

L’exitation, l’envie de toi est immense. Derrière moi, tes deux mains se posent sur mes épaules. Je saisis ton et le glisse entre mes lèvres. Je te sens doucement me pénétrer, tu entres en moi me faisant languir, dans un fort et doux à la fois, je te sens au plus profond de moi. Ton regard dans le miens, remplie de , comme je l’aime…

 

C’est bon de te sentir en moi. Doucement d’abord puis plus énergiquement Tu commences tes va et vient. Nos regards ne se quittent point. Bientôt tes expirations se font plus profondes. Mon bassin adopte ton rythme. Chacunes de tes pénétrations ne manquent pas de venir glisser sur mon petit bouton. Mes genoux se redressent, mes talons plantés dans les draps, je me fais plus ouverte.

 

Je m’offre à toi, chaques allés et venus en moi m’arrachent un de intense. Je veux t’appartenir, que tout ton être m’envahisse.

 

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En apesenteur

Auteur: pepin | Lecture : 73
09 21st, 2008

Nous sommes en l’an 3007, l’homme a fini par trouver le moyen de voyager dans l’. C’est ainsi que je me retrouve sur la méga station de Neptune dans le secteur universitaire où je venais d’arriver. Je me dirigeais vers ma chambre, quand je vis cette superbe étudiante. Elle était assez grande d’environ 60-70kg, chatain, vêtue d’une fine combinaison blanche en dentelle collant sur sa peau tout en laissant apparaître par endroit des petites parties de son corps. Je pouvais distinguer ses sous-vetements de même couleur. Elle se retourna et je pus enfin voir ses yeux d’un vert éclatant et envoutant. Nos regards se croisèrent et elle me sourit que je rendis aussitôt avant de continuer mon chemin. Je me rendis compte après que la plupart des étudiantes portaient le même genre de combinaison mais de couleurs différentes ainsi que le tissu. Les étudiants étaient vêtus d’une veste et d’un pantalon transparent montrant leurs torses et les jambes mais ils avaient divers sous vetements pour cacher leurs anatomies. Je compris alors que j’avais eu droit à un sourire de moquerie vu que je portais une veste en jean, une chemise blanche, un pantalon légèrement troué. Je suis enfin arrivé dans ma chambre, je décidais de manger et de me reposer un peu à cause du voyage. Lorsque je me réveillais, j’allais dans le couloir qui était devenu désert et les lumières des couloirs éteintes. Je regardais par la fenêtre où je vis la structure de la station jusqu’au moment où j’entendis des bruits de pas et une voix féminine qui disait “à demain, les filles”. C’est alors que je la revis, celle qui m’avait légèrement envouté.

 

Elle s’arreta devant moi et me sourit à nouveau. Je me perdis dans son regard qui était encore plus magnifique que tout à l’heure.

 

-Tu es nouveau? me demanda-t-elle.
-Oui, ça se voit autant, répondis-je en souriant.
-Ben, c’est rare de voir de tels vêtements ici. Tu es d’où?
-De la Terre.
-La chance, moi, je suis née ici et j’aimerais bien voyager.

 

C’est alors qu’elle se colla à moi pour voir ce que je regardais par la fenêtre. Je pouvais sentir son agréable parfum et mon coeur commença à battre un peu plus vite ainsi que mon pour elle. Nos regards se croisèrent à nouveau, j’étais de nouveau charmé. Ma main se posa dans son dos et mes lèvres rejoingnirent les siennes pour un tendre et doux qu’elle ne refusa pas. A peine nos bouches se séparèrent qu’elle m’embrassa plus intensément puis elle me tira le bras pour que je la suive. Après quelques virages dans les couloirs, elle ouvrit une porte qui devait être son appartement. Je fermais la porte derrière moi que j’embrassais fougueusement celle qui m’avait emmené ici. Je sentis ses me caresser mon torse à travers le tissu de ma chemise qu’elle commença à déboutonner. Pendant ce temps, nos baisers devinrent plus ardents et nos langues se croisèrent, se caressèrent et se tortillèrent. Je quittais ses lèvres douces et chaudes pour déposer délicatement des petits baisers sur son cou tandis qu’elle en profita pour m’attrapper l’oreille. Mes mains caressèrent son dos et enlevèrent cette combinaison qui m’empêchais de toucher à sa peau divine. Ma veste et ma chemise tombèrent par terre, elle parcourut mon torse doucement de ses délicats puis mon dos pour descendre à l’interieur de mon pantalon. Elle caressa cette bosse de qui s’était formée à l’interieur de mon et qui se sentait un peu à l’étroit. Je la réembrassais passionnément en réussisant enfin à retirer cette combinaison. Elle s’écarta un peu et je pouvais voir le corps divin de cette jolie sirène. Pendant qu’elle retirait son soutien gorge, j’enlevais mon pantalon.

 

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Scéance Photo Sexy

Auteur: RQT | Lecture : 550
09 16th, 2008

On a pensé à tout, on a imaginé cette journée, on l’a fantasmé.

 

C’est le grand jour, celui où il vient pour une séance . Il doit arriver en début d’après midi à la gare de Lyon. De mon côté j’ai pris soin de bien préparer le matériel, le reflex, nettoyer les objectifs, fond de studio et projecteur.

 

Je place le matériel dans la voiture et nous voilà partis en direction de Paris pour aller l’accueillir sur le quai de la gare. Je te sens impatiente de le découvrir en vrai. Sur le trajet nous sommes presque silencieux comme si nous avions le trac.

 

Gare de Lyon, nous y voilà. Pas le temps d’aller jusqu’au quai, le train avait cinq minutes d’avance et nous, deux de retard. On descend de la voiture, il nous reconnait facilement. Du moins, il te reconnait au vue des photos sexys qu’il a pu voir. On se dit bonjour, le sourire est présent sur le visage de chacun de nous. L’après midi et la soirée devrait bien se passer.

 

Je vous propose d’aller boire un verre. On se place à la terrasse d’un café et on discute ensemble, on se découvre un peu plus en détail. On rigole sur les échanges de message que chacun à eu, des messages pleins de sous entendus. Mais alors, est ce que chacun de nous a envie d’approfondir ses sous entendus ?

 

Il est presque 18h, on a passé l’après midi sur les terrasses à discuter sans voir passer le temps. On passe enfin au sujet de sa venue. Comment allons-nous faire pour les photos ?

 

Je plante alors le décor de la soirée tout en prenant la route.

 

Nous arrivons dans un local qu’un ami a accepté de me prêter pour faire des photos. Il est grand et bien éclairé, ce qui est un avantage pour faire de beaux clichés. Nous déballons tout ce qui est dans le coffre et nous entrons. Je propose à notre invité de m’aider à mettre en place le studio le temps que tu prépares l’apéritif et son accompagnement. Et oui, on ne va pas rester le ventre vide tout de même.

 

Je déplie les pieds du fond de studio et les projecteurs, le studio est presque terminé, le décor est planté. Les photos se feront sur fond noir pour commencer et ensuite sur fond blanc.

 

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Une semaine chez ma marraine

Auteur: lolila | Lecture : 832
09 15th, 2008

Mon nom est , je suis plutôt jolie, presque la taille mannequin et je vais vous raconter une histoire.

 

Dans mon , j’étais assez libérée sexuellement parlant. Mes parents ne m’avaient jamais parlé du comme un tabou mais comme d’une chose naturelle. Aussi, j’étais assez à l’aise avec ma sexualité. A cette époque, je n’avais eu qu’un seul partenaire sexuel, cela n’avait pas duré très longtemps mais je dois avouer que c’était un bon amant.

 

Un soir, mes parents sont partis en vacance en amoureux et ils ont demandé à ma (une amie de ma mère) si je pouvais loger chez elle quelques temps. Cela faisait des années que je n’étais plus allée loger chez elle. Parfois j’y passais une journée, mais y passer la nuit n’était pas arrivé depuis mes 10-12 ans.

 

Me voila donc arrivée vers 20h chez ma . C’est une femme célibataire de 29ans, mince, une moyenne et très séduisante. Après avoir déposé mes bagages, j’ai passé ma robe de nuit et suis redescendue pour regarder la TV en compagnie de ma .

 

En me voyant descendre comme ça elle me demande:
- Ah ? tu vas déjà dormir ?
- Non, c’est juste qu’à la maison, je regarde toujours les films en pyjama, je suis plus à l’aise.
- Ah, c’est une bonne idée, je le fais aussi mais comme tu es là, je ne me suis pas permise.
- Non, fais comme tu veux, on est chez toi.
- Bon d’accord.

 

Elle se lève, se dévêtit totalement à l’exception de sa .

 

- Moi je dors comme ça, on est bien plus à l’aise.
- En fait, moi aussi mais bon comme je ne suis pas chez moi!
- Bah n’exagère pas, je ne suis pas une inconnue.
- Tu as raison lui dis-je.

 

Et je me met dans le même accoutrement qu’elle. De temps en temps, je jette des regards à ses seins. Comme ils était beaux, fermes et gros. Les miens étaient encore petits, mais je savais que ce n’était qu’une question de temps avant qu’ils ne grossissent. Dans la famille, ma mère ses sœurs ainsi que mes deux grand-mères ont toutes une grosse . Pourquoi pas moi ?

 

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Soudaines envies

Auteur: Alexiane_ | Lecture : 109
09 12th, 2008

Il est bientôt l’heure que tu quittes le travail. Il fait beau … Je décide de quitter ton appartement pour te rejoindre. J’appelle pour te mettre au courant. Je flane… Voilà que je m’installe à cette terrasse, je commande un verre et je profite de cette douce chaleur en attendant impatiement ton arrivée.

 

Je sens un regard se poser sur moi, je lève les yeux. Un sourire se dessine sur mes lèvres en te voyant approcher. Ton regard me transperce, dès que tu le poses sur moi, il prend part de mon être jusqu’à me faire frissonner. Te voilà enfin prés de moi. Tes effleurent tendrement ma joue avant de me déposer un doux .

 

Tu t’installes à mes côtés, tu me racontes ta journée, nous parlons de tout et de rien. Je vois ce sourire qui ne quitte pas tes lèvres, je suis bien, heureuse.

 

Je frissonne quand je sens la chaleur de ta main se poser sur mon genoux, mes yeux se lèvent vers toi, ton regard est malicieux. Ta main glisse sous le tissu de ma jupe, du bout des tu caresses ma . Je sens mes joues rougirent de .

 

Le soleil tape. Je retire ta main en te souriant. Je me lève en t’avertissant que je vais me raffraichir aux toilettes de cette brasserie. J’entre, me voilà devant un grand miroir. Je fais couler l’eau sur mes mains, les déposant sur ma nuque, je ferme les yeux. Je porte un dos nu, l’eau que je sens gilsser le long de mon dos me fait frissonner.

 

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C’est l’histoire de…

Auteur: Silkdream | Lecture : 60
09 9th, 2008

23h00 déjà, je te propose d’aller dans la chambre, profiter d’un doux moment de tranquillité. Je prends les devants et me dépêche avant que tu arrives pour fermer les volets, allumer des bougies et regonfler les oreillers.

 

Je me met à l’aise, enlève mon jean et mon pull, détache mes cheveux et m’allonge sur le lit. Je ne porte plus qu’un débardeur et mon string.

 

J’ai envie d’écrire, je me dis que ça serait sympa d’écrire un texte érotique tout les deux.  Échanges complices et plume libertine, ça me plait!

 

Je me relève et vais chercher du papier et un crayon, en revenant sur le lit je te lance :

 

«  tu viens mon , j’ai envie que l’on écrive un petit ! »

 

Tu me réponds que c’est une bonne idée et tu ne tardes pas à pointer ton nez dans la chambre.

 

Je suis étendue sur le ventre, les jambes croisées  et je mordille mon crayon avec un air sérieux. Quel sera notre sujet!? Tu me regardes avec insistance avant de venir me rejoindre.

 

Tu caresses mon corps, fais glisser ta main sur mes jambes, mes fesses, mon dos… Tu soulèves un peu mon haut pour venir déposer de tendres baisers dans le creux de mes reins, ma peau ne tarde pas a réagir, je sens des frissons parcourir ma colonne, puis ma nuque.

 

Tu m’enserres la taille pour  me retourner et je sens à présent tes lèvres sur mon ventre. Humm j’ai du mal à résister à tes baisers. Ta est si douce, si chaude.

 

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