

Histoires Erotiques & Espace Sexe
Votre petit coin sexe avec histoires coquines.
Soirée surpise
Auteur: RQT | Lecture : 181
Nous voilà partis pour cette grande soirée. Grande…qui sait ? Pas nous en tout cas. Nous filons en réalité vers l’inconnu. En effet, nous avons reçu cette invitation par courrier… Oui mais de qui ? Très peu de renseignements sur le carton, juste un numéro à rappeler pour confirmer notre présence… J’ai donc appelé pour signaler à l’inconnu qu’il y avait erreur sur la personne et que nous n’attendions pas d’invitation bien que sur le bristol nous puissions lire nos deux noms :
- Allo
- Bonjour, je vous appelle car nous avons reçu une invitation pour un dîner. Or nous ne savons pas pourquoi, il doit s’agir d’une erreur de destinataire.
- Non, je vous rassure. Vous êtes bien invités, vous et votre amie.
- Ah, vous êtes sûre ?… Le téléphone avait été raccroché.
On s’interroge et on rappelle à plusieurs reprises… On tombe à chaque fois sur un répondeur : Vous êtes bien au 06……
La même voix que celle qui a décrochée à mon premier coup de fil… Etrange quand même… Quoi qu’il en soit, nous décidons de nous y rendre.
Au moment de partir nos mobiles se mettent à sonner en même temps. Un SMS, le même : Changement d’adresse. Vous devez vous rendre sur Paris… On se regarde en souriant :
- Qu’est ce que c’est que ca ?
- Toi aussi tu as un SMS pour changer l’adresse ?
- Oui…
Deuxièmes SMS, cette fois-ci différents. Le tien te demande d’enlever tes sous-vêtements, le mien me demande de les prendre et de les garder dans la poche de mon manteau. Nouveau regard, nouveau sourire. Je m’approche de toi et je relève ta jupe, mes mains glissent sur tes bas. Je te fixe droit dans les yeux et te demande :
- Qu’est ce que tu me prépares là ?
- Mais rien, je t’assure que je ne comprends rien… Tu ne vas pas me déshabiller ?
- Bien sur que si ma belle, tu veux jouer alors on va jouer.
- Mais je n’y suis pour rien, je suis sûre que c’est toi qui me prépares un truc…
- Chut…
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Lire les commentaires (0)T Sur Qui ?
Auteur: admin | Lecture : 83
Tu te tapes ta femme, ta maitresse, ta secretaire…? Tu fantasmes sur ta voisine, une star, ta belle-mère… ? En ce moment vous le faites avec qui?
Viens vite lire ces petites confessions et pourquoi pas te confesser aussi sur T-Sur-Qui
Début de soirée
Auteur: RQT | Lecture : 111
Il est 20h30 passé et tu rentre de ton fitness. Tu m’embrasses et tu te sauves dans la salle de bain prendre un douche. En attendant, je prépare notre diner et je laisse mes pensées s’évader. Je t’imagine sous la douche, sous ce jet d’eau chaude, tes mains couvert de mousse caressant ton corps. J’entends l’eau de la douche couler et plus de l’entends, plus mon esprit s’échauffe.
J’éteins la cuisinière pour que rien ne brule et je sors de la cuisine et me dirige vers la chambre. Je me déshabille et je me retrouve nu, le sexe fièrement dressé par mes folles pensées. J’approche de la salle de bain, j’ouvre doucement la porte et j’entends de doux gémissement. Tu ne m’a pas entendu ouvrir la porte, tu ne sais pas que je suis là, tu es trop concentrée sur tes caresses.
Je décide de ne pas avancer plus, je ne veux pas que tu t’aperçoives que je suis là. Je ne te vois pas au travers du rideau de douche mais je t’imagine très bien une main écartant tes petites lèvres et l’autre caressant ton petit clito.
D’un coup, tu t’arrêtes et coupe l’eau de la douche. Vite, il faut que je referme la porte. Je m’empresse d’aller dans la chambre et je m’allonge sur le lit et je continu de me caresser. Tu arrives une serviette autour de la taille et tu me vois là sur notre lit, la queue entre les mains et là tu me dis :
- Ô j’adore te voir te caresser !
Tu laisse tomber ta serviette. Tu te rapproches de moi, tu montes sur le lit en plaçant tes jambes de part et d’autre de mon corps.
- Regarde comme je suis mouillée, j’étais en train de me caresser sous la douche et j’avais justement envie de ta langue sur ma chatte.
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Deux regards pour une larme (Partie 2)
Auteur: sokotroma | Lecture : 102
A présent elle est prête.Avec un foulard de soie j’attache ses mains derrière sa tête :
« Ainsi, pendant que je faisais les courses, toi tu te branlais! Insatiable petite vicieuse! »
Mes yeux sourient, mais le ton est ferme. Ses yeux me scrutent. Sa bouche est scellée. Elle ne veut pas répondre. J’ai voulu prendre les choses en mains? A moi d’assumer à présent.
Ma main glisse sur son corps. Entre ses seins, sous ses seins, puis sur son ventre, jusqu’à la lisière de sa culotte.
« A quoi pensais-tu en te tripotant, belle Olivia? Quelles images cochonnes te conduisaient, pour… »
Ma main en cuillère se colle à sa culotte, frotte le tissu sur sa fente.
« …pour que tu mouilles autant? »
Ma main frotte le tissu sur son sexe, essuie son sexe avec le tissu. Je le sens qui rentre entre ses lèvres et se macule immédiatement.
«Oh mais tu mouilles encore? »
La soie devient gluante sous mon doigt. L’odeur est assez forte.
« Tu as vu l’état dans lequel tu as mis tes sous-vêtements? Ta culotte sent la petite fille sale! »
A mes mots sa tête se détourne, son souffle accélère.
« Tu vas me nettoyer cette culotte! Et tu vas t’appliquer! »
La soie glisse sur ses jambes. J’approche le mince morceau de tissu de mon nez. Il sent l’Olivia qui jouit. Mon sexe regonfle de plus belle. Si je m’écoutais, c’est moi qui avalerais ce nectar. J’approche le tissu de son visage après avoir retourné la culotte vers l’extérieur. Ma main lui présente l’entre-jambe, gluant.
« Lèche! Lèche ton liquide de petite fille sale! »
Elle se débat, refuse. Détourne la tête. Ma main claque sa cuisse qui rosit tout de suite:
« Allons! Je veux voir ta langue nettoyer ce tissu.
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Naissance du premier petale (Partie 2)
Auteur: sokotroma | Lecture : 102
Le lendemain, j’ai beau chercher dans mes souvenirs, je ne crois pas avoir douté un instant qu’elle viendrait diner. J’étais plutôt dans cet état d’esprit que l’on connait lorsque l’on arrive à ressentir le trouble de l autre, mais qu’on n’a pas de remède pour l’en sauver. D’ailleurs pour moi, les choses n’ étaient pas si claires qu’aujourd’hui à ce sujet, et j’avais une légère appréhension.
Je n’avais en fait rien prévu, laissant la part belle à l’imagination de l’instant.
Contraste total avec la veille, Olivia est arrivée fraiche et souriante, comme si de rien n’était. Une robe légère (noire à points blancs, c’était la mode merveilleuse de ce printemps là) qui caressait ses cuisses musclées à la peau déjà bien bronzée. Des petites sandales à talons compensés, et un beau chignon qui dégageait sa nuque. Détail touchant, elle avait mit à son cou un collier, un fin ruban de soie noire, très simple, mais diablement dans le ton.
Pendant le diner (des sushis), elle rigolait d’un rien. J’étais transporté par son charme. Mais il fallait à présent que je ramène la discussion sur le terrain annonce. Ce n’était pas facile, mais il ne fallait rien en laisser paraitre.
« Tu sais ce qui est prévu pour ce soir? »
Elle tente de garder son attitude souriante, mais son regard est soudain devenu nerveux.
« Tous ces derniers temps tu n’as pas cessé de refuser les images que je te racontais. Tu t’es niée à les apprécier. Ce soir tu vas les vivre. »
Elle prononce un « Oh ! ». Ses coudes sont sur la table, mais son menton ne tient pas en place dans ses mains. Son regard va à droite et à gauche. Elle tente le côté bravache
“Et qu’est-ce que tu vas me faire?”
- Tu es partie dans un fard quand je t’ai parle des liens… Ce soir, tu seras attachée
- Oh ! dit-elle simplement
- Tu m’as presque raccroché au nez quand je t’ai parlé de sodomie! Ce soir, j’investirai tes reins »
Elle a un mouvement de recul.
« Cela, je crois que tu vas avoir du mal ! Je ne suis pas prête!
- C’est moi à présent qui décide si tu es prête. Oh et avec quel dédain tu as parlé de ces femmes “bi”. Ce soir, tu goûteras au goût d’une femme. Ce soir, tu vas goûter ton propre goût »
Elle ne réponds plus. Elle a du mal à avaler ses derniers sushis. Ses jambes bougent sous la table. Elle a l’air de précipiter la fin du repas. Envie de fuir ou impatience?
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Matin calin.
Auteur: Alexiane_ | Lecture : 60
Le réveil sonne, je l’éteins presque immédiatement pour ne pas te sortir de ton sommeil. Doucement je me lève et me dirige vers la douche. Je rentre sous elle, ferme les yeux et me détends.
Sans bruit, je sens deux mains se poser dans le creux de mes reins, je souris. Je sens ton corps se serrer contre moi et ta bouche se poser sur l’une de mes épaules. L’eau coule sur nous en enveloppant nos corps. Tu enduis tes mains de gel douche et te mets à savonner mes épaules, caresser mon dos. Tu t’agenouilles devant moi pour enduire mes cuisses de mousse et dépose ta bouche sur mon intimité. A genoux devant moi je sens ton sexe durcit contre ma jambe.
Tes doigts se mettent à parcourir chaque centimètres de ma peau, ta langue s’évade dans mon entre jambe. Je ferme les yeux, savoure cet instant. Tu l’aimes cet instant, déguster mon plaisir humide, tes mains se posent sur mes fesses. Avec de délicats coups de langue, tu écartes les petites ailes de mon sexe, découvre mon petit bouton et tourne autour la pointe de ta langue…
Je gémis de plaisir, mon corps est pris de doux frissons. Je passe ma main dans tes cheveux mouillés. Collé contre le mur de la douche, ma jambe passe au dessus de ton épaule, ta langue se fait gourmande et s’active sur mon petit bouton. Tu le prends entre tes lèvres, le mordille doucement, tente de l’aspirer, la douceur de ma jambe sur mon épaule accroit ton désir. Ta bouche est remplacé par tes doigts. Ils jouent avec, écoutant les réactions de mon corps. Ta langue, elle, se fait plus audacieuse, profonde…
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Retour chez ma marraine
Auteur: lolila | Lecture : 203
Vous vous rappelez de moi? C’est Sophie (voir récit une semaine chez ma marraine).Je vous ai raconté mes ébats amoureux avec ma marraine il y a quelques temps. Ce soir, je retourne chez elle mais cette fois, je ne serai pas seule. Ma cousine vient avec. Elle m’a toujours faite fantasmer. Une poitrine petite et ferme, de délicieuses petites fesses des courbes fines. Elle a tout ce qu’il faut ou il faut. Je téléphone avant de partir.
- Marraine, c est moi Sophie. Ce soir Sylvie vient aussi dormir on fait comme on a dit?
On avait convenu de la mêler à nos petits jeux. Et pour ça élaborer un plan infaillible. Qui d’ailleurs serait inspiré de mon expérience.
Le premier jour, nous sommes arrivées ers 17h après avoir monté nos bagages dans nos chambres respectives, nous sommes allées toutes les 3 discutées ensemble dans la cuisine. Toutes les 3 nous préparons le diner, dressons la table et dégustons un bon repas. Ensuite devant la tv. Comme à notre habitude, ma marraine et moi nous installons seins nu devant la tv. Sylvie nous regarde ébahie!
- A l’aise vous!
- Ben quoi? On est entre fille. C’est bien plus agréable pour regarder la tv. Essaye.
- Non ça va comme ça. Je sais que le plan n’est pas encore mis en place. Je suis terriblement excitée mes tétons sont dressés et ma petite culotte s’humidifie considérablement mais il ne faut rien faire.
L’heure est à aller ce couché. Chacune nous rejoignons notre chambre. Dans ma chambre, je sais ce qu’il y a dans un tiroir. Un gode et plusieurs magasines pornos. Chaque fois que je viens ici. Ma marraine et moi nous masturbons tantôt seule tantôt a 2. Et j’ai pris l’habitude de laisser un jouet chez elle. Mais je sais aussi ce qui se trouve dans la chambre de ma cousine et que ma marraine à placé avant notre arrivée. Sous l’oreiller, un livre porno et un gode exactement comme moi. Elle ne pourrait pas faire autrement que de le trouver. Des gémissements se font entendre de l’autre coté du mur, impossible de les rater. Ma marraine se donne du plaisir en hurlant comme a son habitude. Je sors mon jouet et fait pareil qu’elle mais ne hurle pas je gémis doucement mais sans me faire remarquer. Sauf au moment précis ou j ai un orgasme, je m arrange pour le faire venir après celui de ma marraine afin que Sylvie l’entende aussi. Dans la chambre d a coté, j entend du bruit mais impossible de savoir ce qu’elle fait. Je m’endors.
Le lendemain, je me réveille le plus tard possible, ma marraine est partie au travail et je veux me lever après Sylvie. Sans un bruit, je me glisse hors de mes draps et ouvre la porte de la chambre, personne parfait! Je me glisse dans la chambre de Sylvie elle n’est pas la parfait aussi. Je lève l’oreiller, plus de gode ni de magazine parfait! Ils sont tout deux en dessous du lit le livre n’est plus à la page initiale elle l a feuilleté. le gode par contre impossible de savoir si il a été utilisé en tout cas il est propre.
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Sieste interrompue
Auteur: Alexiane_ | Lecture : 78
Je rentre dans la chambre. Dans le reflet de la lumière du jour, je vois la silhouette de ton corps nu allongé sur le lit en train de dormir.
Je m’approche doucement de toi. Je te regarde pendant de longues minutes. Tu es si beau, ton visage ressemble à celui d’un ange en plein repos.
Délicatement je m’assois prés de toi. Je ne souhaite pas te réveiller au départ mais mes mains ne peuvent s’empêcher de venir frôler ton corps. L’une d’elle caresse ton épaule mais tu ne bouges pas. De là, elle descend doucement sur ton torse, je joue avec la pointe de tes tétons entre mes doigts.
Je vois un sourire se dessinait sur ton visage mais tes yeux restent clos. Mon désir monte et j’ai envie de goûter ta peau qui m’attire comme un aimant. Mes lèvres se posent d’abords sur ta joue avant de descendre doucement dans le creu de ton cou. J’ai enfin le plaisir de voir tes yeux s’ouvrirent. Tu m’offres un de ces regards que j’aime tant et dont je ne me lasse pas. Tes yeux pétillent. Ta bouche rejoint alors la mienne et tu m’embrasses tendrement.
Je porte une robe légère où j’ai volontairement décidé de ne pas porter de sous vêtements. Tu me bascules sur le côté, te laissant apparaitre les formes de mon corps. Ta main contourne mes seins tout en dessinant leurs contours, sous le léger tissu tu peux sentir mes tétons pointer de désir. Tes doigts font glisser les bretelles de ma robe et te donne la vue sur ma poitrine nue. Je sens ta langue remontait dans le creu de mes seins, elle se met à jouer sur mes tétons. C’est divin, délicieux.
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Doux réveil en pleine nuit
Auteur: Alexiane_ | Lecture : 77
Je suis déjà couché, nue, enroulée bien au chaud dans les draps. Je me trouve dans un semi sommeil.
Je suis allongé sur le côté, je sens ton corps nu et frais se blottir tout contre moi. Ta main se pose sur mon sein et tes lèvres douces et chaudes sont sur ma nuque. Ton souffle dans mon cou me fait frissonner.
J’ai envie de te faire l’amour me murmures tu à l’oreille.
Je sens ton sexe tendu contre mes fesses. Par des mouvements de bassin, je me frotte contre toi. Ta main se resserre sur mon sein avant de descendre se glisser entre mes cuisses. Tes doigts parcourent mon intimité.
L’exitation, l’envie de toi est immense. Derrière moi, tes deux mains se posent sur mes épaules. Je saisis ton sexe et le glisse entre mes lèvres. Je te sens doucement me pénétrer, tu entres en moi me faisant languir, dans un coup de rein fort et doux à la fois, je te sens au plus profond de moi. Ton regard dans le miens, remplie de désir, comme je l’aime…
C’est bon de te sentir en moi. Doucement d’abord puis plus énergiquement Tu commences tes va et vient. Nos regards ne se quittent point. Bientôt tes expirations se font plus profondes. Mon bassin adopte ton rythme. Chacunes de tes pénétrations ne manquent pas de venir glisser sur mon petit bouton. Mes genoux se redressent, mes talons plantés dans les draps, je me fais plus ouverte.
Je m’offre à toi, chaques allés et venus en moi m’arrachent un gémissement de plaisir intense. Je veux t’appartenir, que tout ton être m’envahisse.
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La douche
Auteur: Remsovitch | Lecture : 72
J’ai trouvé l’après-midi d’une longueur ! Je n’ai pas une minute eu envie de travailler. Il est vrai qu’avec le petit déjeuner et le déjeuner du jour, comment avoir la tête au travail !
Lorsque je rentre à l’appart, je ne t’y trouve pas. C’est bien dommage !
Je décide d’aller prendre une douche, j’espère y reprendre des forces pour la soirée.
Je me déshabille, allume la douche et me colle sous celle-ci. Les avant-bras sur le mur, la tête reposant dessus. Je laisse couler l’eau sur mon dos. L’eau frappe mes épaules, coule jusqu’à mes fesses et descend jusqu’à mes chevilles.
Je reste là de longues minutes sans bouger. Je déconnecte, je ne pense plus à rien. Je suis bien !
D’un coup, je sors de ma torpeur, deux bras m’enserrent par la taille. Je reconnais tes mains. Je ne t’avais même pas entendu arriver, depuis combien de temps es tu derrière moi ?
Tu colles ton corps à moi, je sens tes seins tout durs dans mon dos. Tes mains frottent mon torse. Il n’en faut pas plus pour faire monter en moi le désir. Tu caresses mon ventre tout en massant mon dos avec ta poitrine. Tes mains finissent par arriver sur ma verge déjà bien raide.
Délicatement tu commences un doux va et viens.
Ne pas te voir, mais te sentir derrière moi m’excite encore plus. Et tu continues à me branler avec amour. Je sens qu’il ne te faudra pas longtemps pour me faire craquer. Tu le sens également et tu accélères ton mouvement. Alors que par mes râles tu comprends que je suis au bord de la jouissance, tu me fais reculer sous la douche. Ainsi le jet d’eau vient me taper directement sur le gland.
Je n’en peux plus, un jet de sperme jailli à la rencontre des gouttes d’eau… Quel bonheur !
Mon sperme disparaît dans les canalisations tandis qu’avec grand soins tu t’assure de bien nettoyer ma verge.
Lorsque tu as terminé, je me retourne et j’approche mes lèvres des tiennes, nos langues se mêlent, s’entremêlent, c’est un délice !
Mes mains se posent sur tes fesses. Je ne peux décoller ma bouche de la tienne. Tu me mordilles la lèvre inférieure, alors que je malaxe tes fesses, je les pétri, je les pince.
Je te glisse devant moi, ainsi le fil d’eau arrive sur tes longs cheveux avant de descendre sur tes épaules, puis aux creux de tes reins et disparaître entre tes fesses. Mon doigt part de la base de ton cou, suis tes vertèbres et suivant le courant arrive entre tes fesses. De long va et viens, et je passe sur ton petit trou avec malice… Je sens que tu te contractes.
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