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Histoires Erotiques & Espace Sexe

Votre petit coin sexe avec histoires coquines.

Soirée surpise

Auteur: RQT | Lecture : 181
11 21st, 2008

Nous voilà partis pour cette grande soirée. Grande…qui sait ? Pas nous en tout cas. Nous filons en réalité vers l’inconnu. En effet, nous avons reçu cette invitation par courrier… Oui mais de qui ? Très peu de renseignements sur le carton, juste un numéro à rappeler pour confirmer notre présence… J’ai donc appelé pour signaler à l’inconnu qu’il y avait erreur sur la personne et que nous n’attendions pas d’invitation bien que sur le bristol nous puissions lire nos deux noms :

 

- Allo
- Bonjour, je vous appelle car nous avons reçu une invitation pour un dîner. Or nous ne savons pas pourquoi, il doit s’agir d’une erreur de destinataire.
- Non, je vous rassure. Vous êtes bien invités, vous et votre amie.
- Ah, vous êtes sûre ?…  Le téléphone avait été raccroché.

 

On s’interroge et on rappelle à plusieurs reprises… On tombe à chaque fois sur un répondeur : Vous êtes bien au 06……
La même voix que celle qui a décrochée à mon premier coup de fil… Etrange quand même… Quoi qu’il en soit, nous décidons de nous y rendre.

 

Au moment de partir nos mobiles se mettent à sonner en même temps. Un SMS, le même :  Changement d’adresse. Vous devez vous rendre sur Paris…  On se regarde en souriant :

 

- Qu’est ce que c’est que ca ?
- Toi aussi tu as un SMS pour changer l’adresse ?
- Oui… 

 

Deuxièmes SMS, cette fois-ci différents. Le tien te demande d’enlever tes sous-vêtements, le mien me demande de les prendre et de les garder dans la poche de mon manteau. Nouveau regard, nouveau sourire. Je m’approche de toi et je relève ta jupe, mes mains glissent sur tes bas. Je te fixe droit dans les yeux et te demande :

 

- Qu’est ce que tu me prépares là ?
- Mais rien, je t’assure que je ne comprends rien… Tu ne vas pas me déshabiller ?
- Bien sur que si ma belle, tu veux jouer alors on va jouer.
- Mais je n’y suis pour rien, je suis sûre que c’est toi qui me prépares un truc…
- Chut… 
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Deux regards pour une larme (Partie 2)

Auteur: sokotroma | Lecture : 102
11 2nd, 2008

A présent elle est prête.Avec un foulard de soie j’attache ses mains derrière sa tête :

« Ainsi, pendant que je faisais les courses, toi tu te branlais! Insatiable petite vicieuse! »

Mes yeux sourient, mais le ton est ferme. Ses yeux me scrutent. Sa est scellée. Elle ne veut pas répondre. J’ai voulu prendre les choses en mains? A moi d’assumer à présent.

Ma main glisse sur son corps. Entre ses seins, sous ses seins, puis sur son ventre, jusqu’à la lisière de sa culotte.

« A quoi pensais-tu en te tripotant, belle Olivia? Quelles images cochonnes te conduisaient, pour… »

Ma main en cuillère se colle à sa culotte, frotte le tissu sur sa .

« …pour que tu mouilles autant? »

Ma main frotte le tissu sur son , essuie son avec le tissu. Je le sens qui rentre entre ses lèvres et se macule immédiatement.

«Oh mais tu mouilles encore? »

La soie devient gluante sous mon doigt. L’odeur est assez forte.

« Tu as vu l’état dans lequel tu as mis tes sous-vêtements? Ta culotte sent la petite sale! »

A mes mots sa tête se détourne, son souffle accélère.

« Tu vas me nettoyer cette culotte! Et tu vas t’appliquer! »

 

La soie glisse sur ses jambes. J’approche le mince morceau de tissu de mon nez. Il sent l’Olivia qui jouit. Mon regonfle de plus belle. Si je m’écoutais, c’est moi qui avalerais ce nectar. J’approche le tissu de son visage après avoir retourné la culotte vers l’extérieur. Ma main lui présente l’entre-jambe, gluant.

 

« Lèche! Lèche ton liquide de petite sale! »

 

Elle se débat, refuse. Détourne la tête. Ma main claque sa qui rosit tout de suite:

 

« Allons! Je veux voir ta langue nettoyer ce tissu.

 

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Retour chez ma marraine

Auteur: lolila | Lecture : 203
10 16th, 2008

Vous vous rappelez de moi? C’est (voir une semaine chez ma ).Je vous ai raconté mes ébats amoureux avec ma il y a quelques temps. Ce soir, je retourne chez elle mais cette fois, je ne serai pas seule. Ma vient avec. Elle m’a toujours faite fantasmer. Une petite et ferme, de délicieuses petites fesses des courbes fines. Elle a tout ce qu’il faut ou il faut. Je téléphone avant de partir.

 

- , c est moi . Ce soir Sylvie vient aussi dormir on fait comme on a dit?

 

On avait convenu de la mêler à nos petits jeux. Et pour ça élaborer un plan infaillible. Qui d’ailleurs serait inspiré de mon expérience.

 

Le premier jour, nous sommes arrivées ers 17h après avoir monté nos bagages dans nos chambres respectives, nous sommes allées toutes les 3 discutées ensemble dans la cuisine. Toutes les 3 nous préparons le diner, dressons la table et dégustons un bon repas. Ensuite devant la tv. Comme à notre habitude, ma et moi nous installons seins nu devant la tv. Sylvie nous regarde ébahie!

 

- A l’aise vous!
- Ben quoi? On est entre . C’est bien plus agréable pour regarder la tv. Essaye.
- Non ça va comme ça. Je sais que le plan n’est pas encore mis en place. Je suis terriblement mes tétons sont dressés et ma s’humidifie considérablement mais il ne faut rien faire.

 

L’heure est à aller ce couché. Chacune nous rejoignons notre chambre. Dans ma chambre, je sais ce qu’il y a dans un tiroir. Un et plusieurs magasines pornos. Chaque fois que je viens ici. Ma et moi nous masturbons tantôt seule tantôt a 2. Et j’ai pris l’habitude de laisser un jouet chez elle. Mais je sais aussi ce qui se trouve dans la chambre de ma et que ma à placé avant notre arrivée. Sous l’oreiller, un livre porno et un exactement comme moi. Elle ne pourrait pas faire autrement que de le trouver. Des gémissements se font entendre de l’autre coté du mur, impossible de les rater. Ma se donne du en hurlant comme a son habitude. Je sors mon jouet et fait pareil qu’elle mais ne hurle pas je gémis doucement mais sans me faire remarquer. Sauf au moment précis ou j ai un , je m arrange pour le faire venir après celui de ma afin que Sylvie l’entende aussi. Dans la chambre d a coté, j entend du bruit mais impossible de savoir ce qu’elle fait. Je m’endors.

 

Le lendemain, je me réveille le plus tard possible, ma est partie au travail et je veux me lever après Sylvie. Sans un bruit, je me glisse hors de mes draps et ouvre la porte de la chambre, personne parfait! Je me glisse dans la chambre de Sylvie elle n’est pas la parfait aussi. Je lève l’oreiller, plus de ni de magazine parfait! Ils sont tout deux en dessous du lit le livre n’est plus à la page initiale elle l a feuilleté. le par contre impossible de savoir si il a été utilisé en tout cas il est propre.

 

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En apesenteur

Auteur: pepin | Lecture : 73
09 21st, 2008

Nous sommes en l’an 3007, l’homme a fini par trouver le moyen de voyager dans l’. C’est ainsi que je me retrouve sur la méga station de Neptune dans le secteur universitaire où je venais d’arriver. Je me dirigeais vers ma chambre, quand je vis cette superbe étudiante. Elle était assez grande d’environ 60-70kg, chatain, vêtue d’une fine combinaison blanche en dentelle collant sur sa peau tout en laissant apparaître par endroit des petites parties de son corps. Je pouvais distinguer ses sous-vetements de même couleur. Elle se retourna et je pus enfin voir ses yeux d’un vert éclatant et envoutant. Nos regards se croisèrent et elle me sourit que je rendis aussitôt avant de continuer mon chemin. Je me rendis compte après que la plupart des étudiantes portaient le même genre de combinaison mais de couleurs différentes ainsi que le tissu. Les étudiants étaient vêtus d’une veste et d’un pantalon transparent montrant leurs torses et les jambes mais ils avaient divers sous vetements pour cacher leurs anatomies. Je compris alors que j’avais eu droit à un sourire de moquerie vu que je portais une veste en jean, une chemise blanche, un pantalon légèrement troué. Je suis enfin arrivé dans ma chambre, je décidais de manger et de me reposer un peu à cause du voyage. Lorsque je me réveillais, j’allais dans le couloir qui était devenu désert et les lumières des couloirs éteintes. Je regardais par la fenêtre où je vis la structure de la station jusqu’au moment où j’entendis des bruits de pas et une voix féminine qui disait “à demain, les filles”. C’est alors que je la revis, celle qui m’avait légèrement envouté.

 

Elle s’arreta devant moi et me sourit à nouveau. Je me perdis dans son regard qui était encore plus magnifique que tout à l’heure.

 

-Tu es nouveau? me demanda-t-elle.
-Oui, ça se voit autant, répondis-je en souriant.
-Ben, c’est rare de voir de tels vêtements ici. Tu es d’où?
-De la Terre.
-La chance, moi, je suis née ici et j’aimerais bien voyager.

 

C’est alors qu’elle se colla à moi pour voir ce que je regardais par la fenêtre. Je pouvais sentir son agréable parfum et mon coeur commença à battre un peu plus vite ainsi que mon pour elle. Nos regards se croisèrent à nouveau, j’étais de nouveau charmé. Ma main se posa dans son dos et mes lèvres rejoingnirent les siennes pour un tendre et doux qu’elle ne refusa pas. A peine nos bouches se séparèrent qu’elle m’embrassa plus intensément puis elle me tira le bras pour que je la suive. Après quelques virages dans les couloirs, elle ouvrit une porte qui devait être son appartement. Je fermais la porte derrière moi que j’embrassais fougueusement celle qui m’avait emmené ici. Je sentis ses me caresser mon torse à travers le tissu de ma chemise qu’elle commença à déboutonner. Pendant ce temps, nos baisers devinrent plus ardents et nos langues se croisèrent, se caressèrent et se tortillèrent. Je quittais ses lèvres douces et chaudes pour déposer délicatement des petits baisers sur son cou tandis qu’elle en profita pour m’attrapper l’oreille. Mes mains caressèrent son dos et enlevèrent cette combinaison qui m’empêchais de toucher à sa peau divine. Ma veste et ma chemise tombèrent par terre, elle parcourut mon torse doucement de ses délicats puis mon dos pour descendre à l’interieur de mon pantalon. Elle caressa cette bosse de qui s’était formée à l’interieur de mon et qui se sentait un peu à l’étroit. Je la réembrassais passionnément en réussisant enfin à retirer cette combinaison. Elle s’écarta un peu et je pouvais voir le corps divin de cette jolie sirène. Pendant qu’elle retirait son , j’enlevais mon pantalon.

 

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Une semaine chez ma marraine

Auteur: lolila | Lecture : 832
09 15th, 2008

Mon nom est , je suis plutôt jolie, presque la taille mannequin et je vais vous raconter une histoire.

 

Dans mon , j’étais assez libérée sexuellement parlant. Mes parents ne m’avaient jamais parlé du comme un tabou mais comme d’une chose naturelle. Aussi, j’étais assez à l’aise avec ma sexualité. A cette époque, je n’avais eu qu’un seul partenaire sexuel, cela n’avait pas duré très longtemps mais je dois avouer que c’était un bon amant.

 

Un soir, mes parents sont partis en vacance en amoureux et ils ont demandé à ma (une amie de ma mère) si je pouvais loger chez elle quelques temps. Cela faisait des années que je n’étais plus allée loger chez elle. Parfois j’y passais une journée, mais y passer la nuit n’était pas arrivé depuis mes 10-12 ans.

 

Me voila donc arrivée vers 20h chez ma . C’est une femme célibataire de 29ans, mince, une moyenne et très séduisante. Après avoir déposé mes bagages, j’ai passé ma robe de nuit et suis redescendue pour regarder la TV en compagnie de ma .

 

En me voyant descendre comme ça elle me demande:
- Ah ? tu vas déjà dormir ?
- Non, c’est juste qu’à la maison, je regarde toujours les films en pyjama, je suis plus à l’aise.
- Ah, c’est une bonne idée, je le fais aussi mais comme tu es là, je ne me suis pas permise.
- Non, fais comme tu veux, on est chez toi.
- Bon d’accord.

 

Elle se lève, se dévêtit totalement à l’exception de sa .

 

- Moi je dors comme ça, on est bien plus à l’aise.
- En fait, moi aussi mais bon comme je ne suis pas chez moi!
- Bah n’exagère pas, je ne suis pas une inconnue.
- Tu as raison lui dis-je.

 

Et je me met dans le même accoutrement qu’elle. De temps en temps, je jette des regards à ses seins. Comme ils était beaux, fermes et gros. Les miens étaient encore petits, mais je savais que ce n’était qu’une question de temps avant qu’ils ne grossissent. Dans la famille, ma mère ses sœurs ainsi que mes deux grand-mères ont toutes une grosse . Pourquoi pas moi ?

 

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Stop

Auteur: lolila | Lecture : 201
09 11th, 2008

Clic clac…

 

« Zut ! Elle ne marche pas. »

 

Clic ! Clac !

 

« Non, rien à faire… »

 

Pff ! Foutu grenier ! Il va encore falloir des jours pour le vider… Je regarde de nouveau la montre à gousset qui vraisemblablement devait appartenir à mon arrière grand père. J’ai beau la retourner dans tous les sens, rien ne se passe. Impossible de la faire marcher. Tant pis. Machinalement je la met dans ma poche et continue ce stupide déménagement.

 

Je suis crevé ! On a passé 3 jours à déménager cette saloperie de grenier. Fatigué, je me laisse tomber sur le lit, mais quelque chose me gêne dans ma poche. C’est la montre de mon arrière grand père. Je la sors de ma poche et la regarde. Elle est vraiment belle.

 

Clic ! Clac ! Dommage qu’elle ne fonctionne pas.

 

Peut-être que ma mère sait comment la faire marcher.

 

« Mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! »

 

Pas de réponse.

 

Je dévale les escaliers à toute allure et je vois ma mère occupé à faire le diner. Elle ne bouge pas.

 

« Maman, regarde ce que j’ai trouvé. »

 

Pas de réponse. Je la secoue, elle ne bouge pas. Mais que se passe-t-il?

 

« Maman, tu vas bien? Hé ho ! »

 

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Tes caresses loin de moi

Auteur: Coquinou10 | Lecture : 63
09 10th, 2008

J’ai mal dormi. Les yeux encore gonflés de sommeil, j’éveille mes sens doucement sur le divan du salon. Dans l’entrebâillement de la porte de notre chambre, je devine ton bras qui coule le long du lit comme un ruisseau de chair. Le revers de ta main s’abandonne lascivement sur le plancher et parfois, tes trahissent un rêve.

 

Je dois partir, te laisser à tes songes. Je quitte l’appartement doucement. La chaleur est déjà insoutenable. Dans la voiture, il n’y a plus qu’une subtile effluve de ton parfum qui me relie à toi.

 

Cette nuit, nous n’avons pas fait l’, seulement des caresses timorées, nos deux corps recherchant la fraicheur des draps comme un confortable divorce.

 

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Le fantasme secret d’Hélène

Auteur: Coquinou10 | Lecture : 105
09 4th, 2008

Vingt-deux heures.
Tu découvres la façade de l’hôtel. D’un bref regard dans la baie vitrée de l’entrée, tu replaces d’un geste furtif une mèche de cheveux torturée par le vent de Septembre. Le cœur un peu serré par la découverte de cet endroit inconnu, tu franchis la porte timidement, ne sachant pas où poser tes yeux. Le hall est désert ; tes pas claquent sur le marbre poli. Là, le réceptionniste affairé à je ne sais quoi, semble t’ignorer et ne te jettera un regard que lorsque ta silhouette disparaitra entre les portes de l’ascenseur.

 

Déjà, ton cœur s’emballe. Les deux étages avalés par le mécanisme te paraissent interminables, comme le long couloir qui se dévoile alors devant toi. Ton appréhension grandit encore.

 

Tu t’arrêtes devant la porte de la chambre, imposante, mal éclairée et mystérieuse. Un sentiment étrange t’envahit alors. Le doute, l’, une sorte d’impatience mêlée à la peur d’aller plus loin. Mais tu dois la franchir, comme la petite qui rentre chez elle, honteuse d’avoir déchiré sa robe. Reculer serait trahir tes propres fantasmes, trahir ton esprit de femme, …me trahir! Tu sais que je suis là, derrière. Les pupilles dilatées par la quasi obscurité et l’, l’inquiétude aussi, … j’attends.

 

Vingt-deux heures cinq. Ton retard a éveillé mes sens. J’ai bien entendu par deux fois des pas dans le couloir, mais je connais les tiens par cœur, et je sais que tu es là, prête à passer cet ultime obstacle, prête à te livrer à ton le plus secret.

 

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1ère rencontre

Auteur: Remsovitch | Lecture : 72
08 29th, 2008

La porte s’ouvre, tu es là dans ton pyjama de petite avec ses oursons. Je lis la surprise sur ton visage, tu n’imaginais pas que je viendrai si vite. Nous ne nous sommes jamais vus, si ce n’est à travers un œil électronique qui ne rendait pas grâce à ta beauté. Enfin je vois le grain de ta peau. Cette peau que je vois frémir, et tes joues qui s’empourprent. Tu ne dis toujours rien, alors je fais cet ultime pas qui me fait franchir le seuil de ta porte. Tu recules, ta respiration s’accélère pendant que je ferme la porte. Enfin tu te rapproches, je commence à sentir ton odeur. Tout doucement tu tends tes lèvres vers les miennes. Il n’y a plus qu’un souffle d’air qui nous sépare. Ta s’entrouvre et là…

 

 

Je prends tes joues entre mes . Ne te souviens tu pas des règles que tu as définis. Je viendrai mais tu ne seras que soumise et aucune initiatives de ta part te seront permises. Je te prends par les épaules et te plaque face à la cloison. J’entends ton petit râle de surprise. Délicatement, au creux de ton oreille, je te susurre « Tu es à moi ! ».
Je suis collé à toi, et tiens tes bras écartés. J’hume l’odeur de ton cou, ma langue remonte vers ton oreille, je ne peux m’empêcher de mordiller ton lobe. Je redescends pour mordre à pleine la base de ta nuque.

 
Toujours ton petit râle ! Mes se mêlent aux tiens, je te maintiens toujours les bras écartés contre ce mur. Tu sens contre tes fesses mon prêt à jaillir de mon pantalon. Je suis tout contre toi. Mes se séparent des tiens, mais tu ne bouges pas. Mes mains se collent à la base de ta nuque et remontent dans tes cheveux. Une odeur de jasmin s’en dégage. Mes glissent sur ton visage et frôlent tes lèvres. Alors que je garde une main sur tes lèvres. Je relâche mon emprise pour glisser l’autre entre ton corps et la cloison. Je prends entre mes ce premier bouton de ton pyjama et petit à petit, c’est ton corps qui se trouve libéré. Alors que mes parcourent la base de ton cou jusqu’à ton nombril, prenant garde de ne pas toucher ta , tu ne peux te retenir de passer ta langue sur les de mon autre main.
Finis de te faire languir, mes deux mains descendent délicatement vers tes seins dardés de . Du bout des je les caresses, de la paume j’effleure leur base. Qu’ils sont beaux, qu’ils sont doux.

 
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Entres filles

Auteur: Alexiane_ | Lecture : 193
08 28th, 2008

Tu es à la maison pour y passer le week end. Je suis heureuse que tu es pu venir depuis le temps que nous voulions nous rencontrer et dépasser cet écran.

 

 

Le trajet t’a éreinté et tu décides d’aller te reposer un petit peu. Nous montons et je te montre la chambre d’ami que je t’ai préparé. Tu déposes ton sac, j’observe tes faits et gestes. Tu es jolie et terriblement attirante. Tu portes un jeans qui moule bien tes fesses avec un petit haut légèrement décolleté qui me laisse deviner le bombage de ta . Je te quitte alors pour te laisser te reposer un peu. Je redescend et vague à mes occupations.

 

Aprés quelques instants, je remonte pour déposer du linge dans ma chambre. Je passe prés de la pièce où tu te trouves et perçois quelques gémissements. Cela m’interpelle…

 

Doucement, sur la pointe des pieds. Je me dirige vers la chambre. Je te regarde dans l’entrebaillement de la porte. Tu es totalement , étendue sur le lit. Je te regarde te caresser, je t’écoute gémir.

 

Je sens ma repiration devenir plus profonde et cette chaleur qui commence à prendre part de moi. Je déboutonne mon pantalon, glisse ma main à travers mes sous vêtement. Mes glissent sur mon intimité déjà totalement humide d’ et de .

 

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