

Histoires Erotiques & Espace Sexe
Votre petit coin sexe avec histoires coquines.
Deux regards pour une larme (Partie 2)
Auteur: sokotroma | Lecture : 102
A présent elle est prête.Avec un foulard de soie j’attache ses mains derrière sa tête :
« Ainsi, pendant que je faisais les courses, toi tu te branlais! Insatiable petite vicieuse! »
Mes yeux sourient, mais le ton est ferme. Ses yeux me scrutent. Sa bouche est scellée. Elle ne veut pas répondre. J’ai voulu prendre les choses en mains? A moi d’assumer à présent.
Ma main glisse sur son corps. Entre ses seins, sous ses seins, puis sur son ventre, jusqu’à la lisière de sa culotte.
« A quoi pensais-tu en te tripotant, belle Olivia? Quelles images cochonnes te conduisaient, pour… »
Ma main en cuillère se colle à sa culotte, frotte le tissu sur sa fente.
« …pour que tu mouilles autant? »
Ma main frotte le tissu sur son sexe, essuie son sexe avec le tissu. Je le sens qui rentre entre ses lèvres et se macule immédiatement.
«Oh mais tu mouilles encore? »
La soie devient gluante sous mon doigt. L’odeur est assez forte.
« Tu as vu l’état dans lequel tu as mis tes sous-vêtements? Ta culotte sent la petite fille sale! »
A mes mots sa tête se détourne, son souffle accélère.
« Tu vas me nettoyer cette culotte! Et tu vas t’appliquer! »
La soie glisse sur ses jambes. J’approche le mince morceau de tissu de mon nez. Il sent l’Olivia qui jouit. Mon sexe regonfle de plus belle. Si je m’écoutais, c’est moi qui avalerais ce nectar. J’approche le tissu de son visage après avoir retourné la culotte vers l’extérieur. Ma main lui présente l’entre-jambe, gluant.
« Lèche! Lèche ton liquide de petite fille sale! »
Elle se débat, refuse. Détourne la tête. Ma main claque sa cuisse qui rosit tout de suite:
« Allons! Je veux voir ta langue nettoyer ce tissu.
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Lire les commentaires (0)Naissance du premier petale (Partie 2)
Auteur: sokotroma | Lecture : 102
Le lendemain, j’ai beau chercher dans mes souvenirs, je ne crois pas avoir douté un instant qu’elle viendrait diner. J’étais plutôt dans cet état d’esprit que l’on connait lorsque l’on arrive à ressentir le trouble de l autre, mais qu’on n’a pas de remède pour l’en sauver. D’ailleurs pour moi, les choses n’ étaient pas si claires qu’aujourd’hui à ce sujet, et j’avais une légère appréhension.
Je n’avais en fait rien prévu, laissant la part belle à l’imagination de l’instant.
Contraste total avec la veille, Olivia est arrivée fraiche et souriante, comme si de rien n’était. Une robe légère (noire à points blancs, c’était la mode merveilleuse de ce printemps là) qui caressait ses cuisses musclées à la peau déjà bien bronzée. Des petites sandales à talons compensés, et un beau chignon qui dégageait sa nuque. Détail touchant, elle avait mit à son cou un collier, un fin ruban de soie noire, très simple, mais diablement dans le ton.
Pendant le diner (des sushis), elle rigolait d’un rien. J’étais transporté par son charme. Mais il fallait à présent que je ramène la discussion sur le terrain annonce. Ce n’était pas facile, mais il ne fallait rien en laisser paraitre.
« Tu sais ce qui est prévu pour ce soir? »
Elle tente de garder son attitude souriante, mais son regard est soudain devenu nerveux.
« Tous ces derniers temps tu n’as pas cessé de refuser les images que je te racontais. Tu t’es niée à les apprécier. Ce soir tu vas les vivre. »
Elle prononce un « Oh ! ». Ses coudes sont sur la table, mais son menton ne tient pas en place dans ses mains. Son regard va à droite et à gauche. Elle tente le côté bravache
“Et qu’est-ce que tu vas me faire?”
- Tu es partie dans un fard quand je t’ai parle des liens… Ce soir, tu seras attachée
- Oh ! dit-elle simplement
- Tu m’as presque raccroché au nez quand je t’ai parlé de sodomie! Ce soir, j’investirai tes reins »
Elle a un mouvement de recul.
« Cela, je crois que tu vas avoir du mal ! Je ne suis pas prête!
- C’est moi à présent qui décide si tu es prête. Oh et avec quel dédain tu as parlé de ces femmes “bi”. Ce soir, tu goûteras au goût d’une femme. Ce soir, tu vas goûter ton propre goût »
Elle ne réponds plus. Elle a du mal à avaler ses derniers sushis. Ses jambes bougent sous la table. Elle a l’air de précipiter la fin du repas. Envie de fuir ou impatience?
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Matin calin.
Auteur: Alexiane_ | Lecture : 60
Le réveil sonne, je l’éteins presque immédiatement pour ne pas te sortir de ton sommeil. Doucement je me lève et me dirige vers la douche. Je rentre sous elle, ferme les yeux et me détends.
Sans bruit, je sens deux mains se poser dans le creux de mes reins, je souris. Je sens ton corps se serrer contre moi et ta bouche se poser sur l’une de mes épaules. L’eau coule sur nous en enveloppant nos corps. Tu enduis tes mains de gel douche et te mets à savonner mes épaules, caresser mon dos. Tu t’agenouilles devant moi pour enduire mes cuisses de mousse et dépose ta bouche sur mon intimité. A genoux devant moi je sens ton sexe durcit contre ma jambe.
Tes doigts se mettent à parcourir chaque centimètres de ma peau, ta langue s’évade dans mon entre jambe. Je ferme les yeux, savoure cet instant. Tu l’aimes cet instant, déguster mon plaisir humide, tes mains se posent sur mes fesses. Avec de délicats coups de langue, tu écartes les petites ailes de mon sexe, découvre mon petit bouton et tourne autour la pointe de ta langue…
Je gémis de plaisir, mon corps est pris de doux frissons. Je passe ma main dans tes cheveux mouillés. Collé contre le mur de la douche, ma jambe passe au dessus de ton épaule, ta langue se fait gourmande et s’active sur mon petit bouton. Tu le prends entre tes lèvres, le mordille doucement, tente de l’aspirer, la douceur de ma jambe sur mon épaule accroit ton désir. Ta bouche est remplacé par tes doigts. Ils jouent avec, écoutant les réactions de mon corps. Ta langue, elle, se fait plus audacieuse, profonde…
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Retour chez ma marraine
Auteur: lolila | Lecture : 203
Vous vous rappelez de moi? C’est Sophie (voir récit une semaine chez ma marraine).Je vous ai raconté mes ébats amoureux avec ma marraine il y a quelques temps. Ce soir, je retourne chez elle mais cette fois, je ne serai pas seule. Ma cousine vient avec. Elle m’a toujours faite fantasmer. Une poitrine petite et ferme, de délicieuses petites fesses des courbes fines. Elle a tout ce qu’il faut ou il faut. Je téléphone avant de partir.
- Marraine, c est moi Sophie. Ce soir Sylvie vient aussi dormir on fait comme on a dit?
On avait convenu de la mêler à nos petits jeux. Et pour ça élaborer un plan infaillible. Qui d’ailleurs serait inspiré de mon expérience.
Le premier jour, nous sommes arrivées ers 17h après avoir monté nos bagages dans nos chambres respectives, nous sommes allées toutes les 3 discutées ensemble dans la cuisine. Toutes les 3 nous préparons le diner, dressons la table et dégustons un bon repas. Ensuite devant la tv. Comme à notre habitude, ma marraine et moi nous installons seins nu devant la tv. Sylvie nous regarde ébahie!
- A l’aise vous!
- Ben quoi? On est entre fille. C’est bien plus agréable pour regarder la tv. Essaye.
- Non ça va comme ça. Je sais que le plan n’est pas encore mis en place. Je suis terriblement excitée mes tétons sont dressés et ma petite culotte s’humidifie considérablement mais il ne faut rien faire.
L’heure est à aller ce couché. Chacune nous rejoignons notre chambre. Dans ma chambre, je sais ce qu’il y a dans un tiroir. Un gode et plusieurs magasines pornos. Chaque fois que je viens ici. Ma marraine et moi nous masturbons tantôt seule tantôt a 2. Et j’ai pris l’habitude de laisser un jouet chez elle. Mais je sais aussi ce qui se trouve dans la chambre de ma cousine et que ma marraine à placé avant notre arrivée. Sous l’oreiller, un livre porno et un gode exactement comme moi. Elle ne pourrait pas faire autrement que de le trouver. Des gémissements se font entendre de l’autre coté du mur, impossible de les rater. Ma marraine se donne du plaisir en hurlant comme a son habitude. Je sors mon jouet et fait pareil qu’elle mais ne hurle pas je gémis doucement mais sans me faire remarquer. Sauf au moment précis ou j ai un orgasme, je m arrange pour le faire venir après celui de ma marraine afin que Sylvie l’entende aussi. Dans la chambre d a coté, j entend du bruit mais impossible de savoir ce qu’elle fait. Je m’endors.
Le lendemain, je me réveille le plus tard possible, ma marraine est partie au travail et je veux me lever après Sylvie. Sans un bruit, je me glisse hors de mes draps et ouvre la porte de la chambre, personne parfait! Je me glisse dans la chambre de Sylvie elle n’est pas la parfait aussi. Je lève l’oreiller, plus de gode ni de magazine parfait! Ils sont tout deux en dessous du lit le livre n’est plus à la page initiale elle l a feuilleté. le gode par contre impossible de savoir si il a été utilisé en tout cas il est propre.
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Syrius (ou la vie d’un chat dominant)
Auteur: Marie | Lecture : 112
Pour commencer, je vais me présenter, je m’appelle Syrius et je vais avoir 1 an le 27 novembre prochain et je suis le compagnon depuis le mois de février de deux maîtresses que vous avez appris à connaître au fil des posts… mais je tiens à vous préciser qu’elles sont seulement amies.
La première s’appelle Kristina et la deuxième s’appelle Demonyas et c’est un vrai régal pour les yeux de vivre avec elles.
C’est un plaisir de les regarder le matin prendre leurs douches (et oui je suis un peu voyeur aussi), de voir l’eau ruisseler sur leurs courbes voluptueuses. Humm, j’en suis tout chose.
Je les mène par le bout du nez, elles ne peuvent rien me refuser.
Et j’ai la chance, le soir venu, de pouvoir me glisser entre elles sous la couette et ainsi elles peuvent sentir le soyeux de mon poil sur leurs jambes nues.
Une fois j’ai eu l’occasion inespérée d’assister aux ébats amoureux d’une de mes deux maîtresses.
Elle est rentrée un après-midi avec son soupirant du moment et a demandé à mon autre maîtresse de bien vouloir les laisser seuls.
Ils se sont tranquillement installés sur le canapé et leurs langues se sont entremêlées pour une danse des plus sensuelle. Sa main commençait à caresser sa poitrine généreuse, je m’étais glissé en haut du canapé pour mieux voir, elle avait mit une jambe sur lui, sa main descendait doucement jusqu’à son intimité qu’il se mit à caresser doucement.
Elle avait glissé les mains sous sa chemise et caressait sa toison soyeuse. Lui caressait doucement sa chatte à travers son shorty, elle gémissait de plus en plus. Il s’est mit à ses genoux et s’est mis à la lécher. Elle était de plus en plus excitée par la langue de son soupirant, j’entendais ses soupirs. Je suis descendu à pattes de velours du canapé pour m’installer sur le sol pour mieux voir sa chatte toute luisante de mouille.
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Une semaine chez ma marraine
Auteur: lolila | Lecture : 832
Mon nom est Sophie, je suis plutôt jolie, presque la taille mannequin et je vais vous raconter une histoire.
Dans mon adolescence, j’étais assez libérée sexuellement parlant. Mes parents ne m’avaient jamais parlé du sexe comme un tabou mais comme d’une chose naturelle. Aussi, j’étais assez à l’aise avec ma sexualité. A cette époque, je n’avais eu qu’un seul partenaire sexuel, cela n’avait pas duré très longtemps mais je dois avouer que c’était un bon amant.
Un soir, mes parents sont partis en vacance en amoureux et ils ont demandé à ma marraine (une amie de ma mère) si je pouvais loger chez elle quelques temps. Cela faisait des années que je n’étais plus allée loger chez elle. Parfois j’y passais une journée, mais y passer la nuit n’était pas arrivé depuis mes 10-12 ans.
Me voila donc arrivée vers 20h chez ma marraine. C’est une femme célibataire de 29ans, mince, une poitrine moyenne et très séduisante. Après avoir déposé mes bagages, j’ai passé ma robe de nuit et suis redescendue pour regarder la TV en compagnie de ma marraine.
En me voyant descendre comme ça elle me demande:
- Ah ? tu vas déjà dormir ?
- Non, c’est juste qu’à la maison, je regarde toujours les films en pyjama, je suis plus à l’aise.
- Ah, c’est une bonne idée, je le fais aussi mais comme tu es là, je ne me suis pas permise.
- Non, fais comme tu veux, on est chez toi.
- Bon d’accord.
Elle se lève, se dévêtit totalement à l’exception de sa petite culotte.
- Moi je dors comme ça, on est bien plus à l’aise.
- En fait, moi aussi mais bon comme je ne suis pas chez moi!
- Bah n’exagère pas, je ne suis pas une inconnue.
- Tu as raison lui dis-je.
Et je me met dans le même accoutrement qu’elle. De temps en temps, je jette des regards à ses seins. Comme ils était beaux, fermes et gros. Les miens étaient encore petits, mais je savais que ce n’était qu’une question de temps avant qu’ils ne grossissent. Dans la famille, ma mère ses sœurs ainsi que mes deux grand-mères ont toutes une grosse poitrine. Pourquoi pas moi ?
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C’est l’histoire de…
Auteur: Silkdream | Lecture : 60
23h00 déjà, je te propose d’aller dans la chambre, profiter d’un doux moment de tranquillité. Je prends les devants et me dépêche avant que tu arrives pour fermer les volets, allumer des bougies et regonfler les oreillers.
Je me met à l’aise, enlève mon jean et mon pull, détache mes cheveux et m’allonge sur le lit. Je ne porte plus qu’un débardeur et mon string.
J’ai envie d’écrire, je me dis que ça serait sympa d’écrire un texte érotique tout les deux. Échanges complices et plume libertine, ça me plait!
Je me relève et vais chercher du papier et un crayon, en revenant sur le lit je te lance :
« tu viens mon amour, j’ai envie que l’on écrive un petit récit! »
Tu me réponds que c’est une bonne idée et tu ne tardes pas à pointer ton nez dans la chambre.
Je suis étendue sur le ventre, les jambes croisées et je mordille mon crayon avec un air sérieux. Quel sera notre sujet!? Tu me regardes avec insistance avant de venir me rejoindre.
Tu caresses mon corps, fais glisser ta main sur mes jambes, mes fesses, mon dos… Tu soulèves un peu mon haut pour venir déposer de tendres baisers dans le creux de mes reins, ma peau ne tarde pas a réagir, je sens des frissons parcourir ma colonne, puis ma nuque.
Tu m’enserres la taille pour me retourner et je sens à présent tes lèvres sur mon ventre. Humm j’ai du mal à résister à tes baisers. Ta bouche est si douce, si chaude.
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Première gourmandise
Auteur: Coquinou10 | Lecture : 51
Marine est câline, douce, sensuelle …timide aussi.
Avant notre premier vrai rendez-vous, elle m’avait avoué ses déceptions sentimentales et son manque d’expérience dans les bras d’un amant. Nous savions pourtant que ce soir allait être le bon. Nos discussions, nos messages coquins avaient fait naître en nous un désir immense. Notre premier baiser fut le reflet de notre timide impatience, fougueux dans l’étreinte et d’une sensualité rare dans le contact de nos lèvres.
Nos câlins furent d’abord timorés, hésitants. Je sentais bien que la belle appréciait mes caresses, mais sa déconcertante nonchalance fît de moi un pantin maladroit, handicapé par mon corps abandonné sur elle. Dans ces instants, je doute beaucoup. Que faire de mes mains ? De ma bouche ? Dois-je la regarder ? Dois-je la brusquer?
Je mis longtemps avant de la pénétrer. Même très humide, son sexe était étroit et ma crainte de lui faire mal m’obsédait. Mon gland resta de longues secondes à chercher le chemin de l’Eden. Je n’osais regarder, préférant plonger mes yeux dans les siens pour chercher un signe d’acquiescement.
Il vînt alors, cet encouragement tant désiré, il vînt de sa main frêle, empoignant ma verge pour la guider en elle! Cette première fois fut fabuleuse! Le chant de ses soupirs dans mon oreille rythmait mes va-et-vient comme une partition guidée par les gestes d’un musicien.
Après notre étreinte, ses baisers et ses tendres caresses me rassurèrent alors. Pas un mot, uniquement des gestes affectueux et délicats, des longues respirations et son visage posé sur ma poitrine.
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Fellation nocture
Auteur: RQT | Lecture : 77
C’est une dure journée que tu viens de passer et lorsque je rentre du boulot tu es toute fatiguée. Je sais combien tu es stressée par ce travail, qui est un véritable chalenge pour toi. Je te soutiens, je te câline pour te rassurer. Je te prépare à manger et tu es toujours sur ton PC en train de travailler. Il est très tard lorsqu’on se met à table et tu me dit qu’il va falloir que tu travaille encore pour terminer ce que tu as en cours et que tu ne peux pas faire autrement.
C’est au alentour de minuit que je file me coucher. Tu as les nerfs à fleur de peau, prête à craquer. Je sais que tu aimerais venir te coucher avec moi mais que tu n’as pas le choix. Quand tu n’es pas là, le lit ne me semble jamais aussi grand. Je suis allongé sur le ventre, et je me laisse emporter par la fatigue tout en pensant à toi.
Je suis en plein sommeil, je suis d’un coup dans un rêve de coton, mais que m’arrive-t-il ? Je me sens flotter comme si mon esprit quittait mon corps. J’ai l’impression de sentir ta chaleur à mes côtés, tes lèvres me frôler, ta langue me titiller, tes mains m’ensorceler…
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Le fantasme secret d’Hélène
Auteur: Coquinou10 | Lecture : 105
Vingt-deux heures.
Tu découvres la façade de l’hôtel. D’un bref regard dans la baie vitrée de l’entrée, tu replaces d’un geste furtif une mèche de cheveux torturée par le vent de Septembre. Le cœur un peu serré par la découverte de cet endroit inconnu, tu franchis la porte timidement, ne sachant pas où poser tes yeux. Le hall est désert ; tes pas claquent sur le marbre poli. Là, le réceptionniste affairé à je ne sais quoi, semble t’ignorer et ne te jettera un regard que lorsque ta silhouette disparaitra entre les portes de l’ascenseur.
Déjà, ton cœur s’emballe. Les deux étages avalés par le mécanisme te paraissent interminables, comme le long couloir qui se dévoile alors devant toi. Ton appréhension grandit encore.
Tu t’arrêtes devant la porte de la chambre, imposante, mal éclairée et mystérieuse. Un sentiment étrange t’envahit alors. Le doute, l’excitation, une sorte d’impatience mêlée à la peur d’aller plus loin. Mais tu dois la franchir, comme la petite fille qui rentre chez elle, honteuse d’avoir déchiré sa robe. Reculer serait trahir tes propres fantasmes, trahir ton esprit de femme, …me trahir! Tu sais que je suis là, derrière. Les pupilles dilatées par la quasi obscurité et l’excitation, l’inquiétude aussi, … j’attends.
Vingt-deux heures cinq. Ton retard a éveillé mes sens. J’ai bien entendu par deux fois des pas dans le couloir, mais je connais les tiens par cœur, et je sais que tu es là, prête à passer cet ultime obstacle, prête à te livrer à ton fantasme le plus secret.
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